Le 14 juillet, c'est le jour où le peuple français s'est levé pour écrire sa propre histoire.
Les vieillards et les oiseaux affrontent chaque année le même problème : passer l'hiver.
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
On ne peut arriver à un accord qu'en discutant. La bonne parole a le mérite de mettre fin à la mésentente et de tracer le chemin qui mène à l'amitié.
Je réussirai peut-être à devenir le premier interprète français à chanter comme les noirs.
J'ai compris pourquoi les stars sont payées si cher. C'est parce qu'elles doivent endurer toutes les conneries qu'on peut écrire sur elles.
Il est certain qu'en France on n'aime plus du tout l'orgue de Barbarie !... Ce n'est plus guère qu'à d'annuels et tricolores « Quatorze Juillet », ou dans des terrains vagues plus propices à des chuchotements d'apaches qu'à la passagère rêverie des mélomanes qu'ils osent encore moudre la mélancolie de leurs tuyaux enroués.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] â–º Lire la suite
La confiance des Français se mérite, mais surtout elle se respecte.
Ecrire pour le théâtre, c'est écrire pour l'autre : le metteur en scène et l'acteur car ce sont eux qui, avant le public, transforment en représentations scéniques les mots couchés sur le papier.
Une année qui finit, c'est une pierre jetée au fond de la citerne des âges et qui tombe avec des résonances d'adieu.
Les Français sont très individualistes.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
Les pauvres ne sont pas riches cette année et la misère est triste !
Les valeurs éternelles n'ont malheureusement pas de date limite de réalisation.
On ne doit jamais écrire que de ce qu'on aime. L'oubli et le silence sont la punition qu'on inflige à ce qu'on a trouvé laid ou commun, dans la promenade à travers la vie.
Le Français est rarement aimable de premier jet ; on dirait toujours qu'il est aimable par ordre, par calcul.
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, mais aucunement raciste.
La gloire ou le mérite de certains hommes est de bien écrire ; et de quelques autres, c'est de n'écrire point.
Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier.
Qu'est-ce-qu'une année sinon le volume infini d'une pincée de secondes ?
En parlant de concurrence dans l'industrie de la restauration rapide. C'est le rat mange le rat, le chien mange le chien. Je vais les tuer, et je vais les tuer avant qu'ils ne me tuent.
Tous les Français aiment la France, c'est vrai, mais jamais la même.
Saluons ensemble cette nouvelle année qui vieillit notre amitié sans vieillir notre coeur.
Bals publics : Oh, les tendres aveux murmurés entre gens qui ne se connaissaient pas le matin ! 14 Juillet ! Sois béni, car tu fais gagner joliment du temps aux amoureux.
L'homme le plus prétentieux au monde aurait été celui qui célébrait son anniversaire en envoyant un télégramme de félicitations à sa mère !
Que les Arabes expulsent énergiquement les Français de l'Algérie, si ceux-ci ne savent pas la leur restituer dignement.
Quand le Français dort, le diable le berce.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).