Après trente ans, le corps n'en fait qu'à sa tête.
Il y a deux sortes d'écrivains. Ceux qui le sont, et ceux qui ne le sont pas. Chez les premiers, le fond et la forme sont ensemble comme l'âme et le corps ; chez les seconds, le fond et la forme vont ensemble comme le corps et l'habit.
Tant de livres faits sur la peinture par des connaisseurs n'instruiront pas tant un élève que la seule vue d'une tête de Raphaël.
Elle m'a donné les clés du bonheur, un fils de neuf ans et demi, Enzy, et une petite Yana qui vient d'avoir dix-huit mois. Je remercie Dieu de m'avoir donné autant de chance dans la vie.
L'autruche qui enfouit sa tête dans le sable veut, en tout cas, vous donner le sentiment que cette tête est la la partie la plus importante de sa personne.
D'abord, peut-on aimer à vingt ans ? Bien sûr qu'on peut aimer, mais à condition d'avoir lu La Princesse de Clèves, La Chartreuse de Parme, Le Lys dans la vallée ou Anna Karenine, d'avoir été formé, éduqué, habitué ou conditionné à l'amour.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Le sang bouillonne sans feu.
Le plaisir du texte est semblable à cet instant intenable, impossible, purement romanesque, que le libertin goûte au terme d'une machination hardie, faisant couper la corde qui le pend, au moment où il jouit.
"Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine" : Montaigne signifie par là qu'une jeune fille réussit mieux dans la vie en sortant de chez le coiffeur qu'en sortant de Normale.
Les deux mille ans qui se sont écoulés n'étaient rien d'autre qu'un battement de cil à l'aune du temps long de l'évolution.
Je n'ai pas le corps de Kate Moss, mais je suis très fiére et heureuse du mien.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence - hors statut et hors la loi, mais d'une manière [...] â–º Lire la suite
Vous devez le savoir dans votre tête que vous n'appartenez pas à vous-même en tant qu'acteur, mais que vous appartenez à celui qui a créé le personnage.
Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l'Un, celui qui aime par-dessus tout, c'est une merveille artistique, d'une indescriptible beauté, et d'un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu'un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.
La chèvre morte est un malheur pour le propriétaire de la chèvre ; mais que la tête de la chèvre soit mise dans la marmite n'est un malheur que pour la chèvre elle-même.
Ma notion d'une femme à 40 ans est qu'un homme devrait être capable de la changer, comme un billet de banque, pour deux de 20 ans.
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
Chou : légume familier cultivé dans les jardins potagers et qui égale à peu près en grosseur et en sagesse la tête d'un homme.
En inspirant, je calme le corps et l'esprit. En expirant, je souris. Demeurez dans le moment présent, je sais que c'est le seul moment.
Les corps se défont vite si l'esprit se rebelle.
L'année à venir n'existe pas. Nous ne possédons que le petit instant présent.
Mais ne vaut-il pas mieux vivre vieux chauve que de mourir chevelu à dix-huit ans dans les luzernes ?
Maintes fois, tous nous relevons tous la tête en croyant qu'il nous faut dire la vérité ou la vérité apparente et nous la rentrons dans les épaules. C'est tout.
Et donc le fond de pierre est devenu la base solide sur laquelle j'ai reconstruit ma vie.
Sept ans que je suis sobre. Je suis vraiment reconnaissant. C'est vraiment agréable d'être présent dans ma vie.
Ce dessin m'a pris cinq minutes, mais j'ai mis soixante ans pour y arriver.
C'est à ne pas lâcher la pensée un seul instant qui fait durer les heures.
Un malheureux, pris de boisson, se transforme en meurtrier au cours d'une rixe qui tourne mal ; il est condamné à quinze ans de prison.Prison où n'ira pas le directeur d'une grosse fabrique qui a mis sur le marché, sans précautions, un produit mortel.
Que ceux déjà qui m'en veulent se représentent ce que fut la guerre pour tant de très jeunes garçons: quatre ans de grandes vacances.