Retraite à cinquante-cinq ans : s'il faut accorder à tous les français la même chose qu'aux routiers, on va tous se retrouver avec un calendrier de gonzesses à poil.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
Le français est une lame étincelante et, comme toute lame, c'est là où elle se fait fine qu'elle tranche.
C'est affreux n'est-ce pas qu'à la longue on puisse souffrir moins du départ d'un être que l'on a profondément aimé.
Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
Quand le Français dort, le diable le berce.
La retraite ne fait pas partie de mon vocabulaire. Ils ne vont pas se débarrasser de moi de cette façon.
Votre devise ce doit être de donner à vos enfants un départ meilleur que n'a été le vôtre.
Au départ il ne s'agit pas de comprendre mais bien d'aimer.
Aimer, c'est accorder à l'autre, de notre plein gré, les pleins pouvoirs sur nous, se rendre dépendant de ses caprices, se mettre sous la coupe d'un despote aussi fantasque que charmant.
En France il y a deux sortes de gens : ceux qui cachent leurs feuilles de salaire et ceux qui ont honte de la montrer.
Devant un escalier... Au départ on a les marches dans la tête. À la fin on les a dans les jambes.
Je suis une enfant de la guerre, pour moi retraite rime avec défaite...
Dieu que les Français aiment donc les règlements ! Ils en mettent partout, même là où ils n'ont rien à faire : dans la littérature.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Des opinions, oui ; des convictions, non. Tel est le point de départ de la fierté intellectuelle.
Les Français sont et resteront des ânes.
J'adore la France, comme la plupart des Américains. Les Français savent respecter la culture et l'élégance. Je dis souvent : Thank God for the French !
Pourtant, les hypothèses intuitives sur le comportement ne sont que le point de départ de l'analyse systématique, car à elles seules, elles ne produisent pas beaucoup d'implications intéressantes.
La seule caresse que je n'aie jamais su accorder à mon mari, c'est le tutoiement.
Oeuf : point de départ pour une dissertation philosophique sur la genèse des êtres.
La sténodactylo est un instrument à qui l'on dicte des fautes de français et qui restitue des fautes d'orthographe.
Les mouettes naissent des mouchoirs que l'on agite au départ du bateau.
Le salaire de l'ouvrier entre par la porte et sort par la cheminée.
Les Français sont inquiets et volages dans le bonheur, constants et invincibles dans l'adversité.
Un gentilhomme anglais est un homme, le matin, habillé comme son valet de chambre ; un gentilhomme français est un homme qui a un valet de chambre habillé comme lui.
N'est-ce pas là l'éternité ? Cette poussée soudaine d'une âme en nous et ce départ pour un monde qu'on ne possède qu'à deux.
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, mais aucunement raciste.
Le vin rouge français a toujours, en Angleterre, un goût d'encre ; en France il a un goût de soleil.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] â–º Lire la suite