Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
Marcher dans une foule signifie ne jamais aller plus vite que les autres, ne jamais traîner la jambe, ne jamais rien faire qui risque de déranger l'allure du flot humain.
Rien n'est jamais sans conséquence. En conséquence, rien n'est jamais gratuit.
Quand on veut embrasser une femme frigide, on a l'air de vouloir écarter de la neige.
Quand on a assez fait auprès de certaines personnes pour avoir dû se les acquérir, si cela ne réussit point, il y a encore une ressource, qui est de ne plus rien faire.
Tous les livres sont autobiographiques. Sauf qu'on ne tient pas toujours à être reconnue.
Le bilan est ce qu'on dépose, en affaires, quand il n'y a plus rien à ramasser.
- Est-ce que par hasard ta femme te trompe ? - Pas par hasard, par habitude !
Quand on aime, il n'est rien d'impossible.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Une femme épanouie sexuellement est beaucoup plus ouverte.
Il est des moments magiques, de grande fatigue physique et d'intense excitation motrice, où surgissent des visions de personnes connues par le passé surgissent pareillement des visions de livres non encore écrits.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Une belle femme plaît aux yeux, une bonne femme plaît au coeur ; l'une est un bijou, l'autre un trésor.
- Mais tu crois que tous les hommes trompent leur femme ? - Mais tous ! Et ceux qui ne le font pas c'est pour des raisons indépendantes de leur volonté : paraplégie, coma dépassé...
La radio et la télé resteront toujours, avec ou sans image, de la parole alternée avec de la musique, des mots et des notes, rien de plus.
Une vieille femme qui se respecte et qui désire conserver autour d'elle les affections et les plaisirs permis à son âge, doit soigner sa toilette avec plus de minutie que si elle avait vingt ans, non pas pour s'embellir mais pour se faire supporter.
Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
Celui qui brise le coeur d'une femme en lui disant de ne pas pleurer, c'est comme couper un arbre en lui demandant de ne pas tomber.
Je ne vois pas l'intérêt de discuter. Ce qui est fait est fait. C'est pas en discutant qu'on changera les choses. La vie est courte et elle s'arrête. Voilà, c'est comme ça. Il n'y a plus rien a dire.
Plus nous avons de choses à faire, plus nous avons l'impression de n'avoir rien fait.
Pour l'historien, la véritable tâche est de restituer à la collectivité qui nous est la plus proche, c'est-à-dire la collectivité nationale, sa mémoire et son identité, sans rien masquer.
Il n'y a rien qui fasse autant de mal que les bonnes intentions.
Qui aime la femme est cousin du soleil.
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.
Il y a des secrets qu'une femme ne peut confier qu'à une femme, des secrets de sensibilité.
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
Y a comme un goût amer en nousComme un goût de poussière dans toutEt la colère qui nous suit partout.
Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts ; les morts, au contraire, instruisent les vivants.
Le miroir est l'âme de la femme comme le sabre est l'âme du guerrier.
Les gazogènes sont emplis du bourdonnement de plusieurs milliards de papillons qui attendent en battant des ailes le moment d'être livrés à la consommation. Le ciel d'encre et de buvard pèse sur ce tableau.