Il n'y a rien de pire que l'indifférence comme disent toujours les attachées de presse.
Le bonheur n'a pas bonne presse chez les intellectuels. Il n'est pas de bonne compagnie. Disons-le tout net : il fait honte parce qu'il interpelle.
Les parents disent : "notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie se rétrécit.
Les gens rient sournoisement de l'amour, ils en rêvent, ils disent le contraire, ils en ont peur, ils rôdent autour.
Si les idiots de la presse ont eu vent de l'incident, cela va faire du vilain, je ne te dis que ça. Il y aura des larmes et des grincements de dents, des ruines et de la «casse».
Les critiques disent qu'on publie trop. Ils ont raison. On publie trop leurs livres.
Ceux qui parlent sont payés de l'applaudissement qu'on donne à ce qu'ils disent ; et ceux qui écoutent, du profit qu'ils en reçoivent.
Ce n'est pas ce que les femmes vous disent qui est intéressant, c'est ce qu'elles vous taisent.
Je suis trop riche pour m'occuper de ce que disent les critiques.
La constance est la paresse du coeur.
Je n'ai pas d'espoir dans la révolution. Je n'ai pas envie qu'on restructure tout [...] Je n'ai pas été à l'école, l'ascenseur social a fonctionné. Je n'ai pas le génie des gens de gauche qui disent que c'est le collectif..
La paresse est un scepticisme de la chair.
Il faut que la presse paraisse, surtout pas qu'elle paresse !
Y'a des gens qui disent : "on est cernés par les cons". C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point.
De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse ; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes.
Quand un nanti rencontre un déshérité, que voulez-vous qu'ils se disent ?
Les idéaux survivent à travers le changement. Ils meurent par inertie devant le défi.
Si disent les vieux quolibetsQu'on ne voit pas tant de gibets En ce monde que de larrons.
Les bons acteurs n'utilisent jamais le script à moins que ce soit une écriture étonnante. Tous les bons acteurs avec lesquels j'ai travaillé, disent tous ce qu'ils veulent dire.
En renonçant à la distinction, on se vautre dans l'approximation, car la paresse articulatoire cache une paresse intellectuelle.
C'est un symbole. Comme disent les Chinois : Qui n'est pas venu sur la grande muraille n'est pas un brave et qui vient sur la grande muraille conquiert la bravitude.
La haine est certainement le plus durable des plaisirs : on se presse d'aimer, on se déteste à loisir.
Je me suis toujours demandé pourquoi, aux Etats-Unis, quand t'as une belle voiture, les mecs sourient et te disent formidable, et en France on te traite de voleur.
Il n'y a guère que ceux qui se taisent qui disent parfois la vérité, par omission.
Les voleurs de basse-cour le savent et le disent : Quand on réussit un coup mirifique avec un second, on ne jouit pleinement du fruit de la rapine qu'après avoir éliminé ce second.
Les journalistes ne disent jamais la vérité, même quand ils la disent.
Cet indifférence brutale, cet isolement insensible de chaque individu au sein de ses intérêts particuliers, sont d'autant plus répugnants et plus blessants que le nombre de ces individus confinés dans cet espace réduit est plus grand.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
La générosité n'est qu'une indifférence qui se donne des airs.
Si les hommes savaient ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde.
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire “nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.