Qu'est ce que je vais devenir, je suis ministre je ne sais rien faire.
- Où est-ce que je suis ? - Dans ma maison. Je l'appelle la Galerie des Ombres. - C'est magnifique... [en parlant des oeuvres d'art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ? - Oh, ici et là. Beaucoup [...] ► Lire la suite
Je suis désolée je ne m'attends pas à ce que vous me compreniez. Vous ne me connaissez pas. Je suis désolée mais c'est vrai. Vous ne savez plus qui je suis et vous ne pouvez plus compter sur moi.
Celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] ► Lire la suite
Physiologiquement parlant, les parents conçoivent l'enfant, mais c'est le fait de la naissance qui oblige le couple à vraiment devenir des parents.
Je suis une fille stupide qui s'énerve pour une petite chose. Mais les petites choses comptent.
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
Je suis objecteur de science-con.
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
J'avoue que je suis bien payé, mais pas plus que je le mérite.
Je me décrirais comme émotif et très tendu. Si quelque chose me bouleverse, cela me bouleverse vraiment. Si quelque chose me met en colère, je suis vraiment en colère. Mais tout est très direct. Je ne peux pas le cacher. Je suis aussi fidèle et j'espère que je m'amuse.
Mais j'm'embarass' pas.Quand j'désire un' brune ou une blonde,Je choisis dans l'tas.Comm' j'ai pas d'pèz' je m'sens à l'aisePour leur promettr' tout c'qui leur plaît...Mais quand j'en pinc' je suis bon prince,En partant, j'leur laiss'... mon portrait.
L'histoire n'est que violence et perversité, la géographie n'est que cartes, quant à la poésie, ce n'est rien de plus qu'une gymnastique pour la mémoire.
Je n'ai plus ce fantasme sur le mariage. Tout le monde dit qu'il faut travailler dur. Eh bien, c'est le cas - et je suis beaucoup plus pragmatique à propos de la romance que je ne l'étais.
-M- me permet de révéler ce que je suis plus intérieurement, me permet de me désinhiber et de dire des choses que je ne dirais pas dans la vie.
La plupart du temps, nous mourons de faiblesse, nous ne mourons de ne rien oser.
Je ne suis pas contre les filles à moitié nues - pas aussi souvent que je voudrais l'être.
Les femmes sont magiques... alors je suis devenu magicien.
La vérité est que vous ne savez pas ce qui va se passer demain. La vie est une course folle, et rien n'est garanti.
Les petits esprits sont blessés des petites choses ; les grands esprits les voient toutes sans en être blessés.
Parler pour ne rien dire est grave. Parler pour ne pas rire est impardonnable.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
On n'aime rien si l'on n'aime pas tout.
Je suis un peu une personne de solitude - une personnalité solitaire. J'aime être seul. Je n'ai pas d'amitié ou de relations majeures avec les gens.
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.
Je ne suis pas un type qui a une éducation politique. J'ai une éducation de combattant.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Tu es toi et je suis moi. Accepte-moi tel que je suis. Ne cherche pas à dénaturer mon identité et ma civilisation.
Rien n'est vrai, rien n'est faux ; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
Pas d'aile, pas d'oiseau, pas de vent, mais la nuit, Rien que le battement d'une absence de bruit.