Je suis désolée je ne m'attends pas à ce que vous me compreniez. Vous ne me connaissez pas. Je suis désolée mais c'est vrai. Vous ne savez plus qui je suis et vous ne pouvez plus compter sur moi.
La peinture est pour moi le moyen d'oublier la vie.
Deux choses remplissent mon esprit d'une admiration et d'un respect incessants : le ciel étoilé au dessus de moi et la loi morale en moi.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
Si tu m'apprivoises, tu seras pour moi unique au monde, je serai pour toi unique au monde.
Je me décrirais comme émotif et très tendu. Si quelque chose me bouleverse, cela me bouleverse vraiment. Si quelque chose me met en colère, je suis vraiment en colère. Mais tout est très direct. Je ne peux pas le cacher. Je suis aussi fidèle et j'espère que je m'amuse.
J'admire vraiment une femme pour son intelligence, sa personnalité. La beauté ne suffit pas.
- Pour moi les gens sont pas fait pour vivre ensemble toute leurs vie. - Ah, tu crois ? - Oui. - Et si, je te mettais un doigt ? - Non. - Ok.
Vous connaissez les kits de pharmacie qui vous indiquent lorsque vous êtes enceinte? Ils devraient en avoir un qui vous indique quand vous êtes sain d'esprit.
Quand il s'agit d'écrire des sottises, il serait vraiment trop facile un gros livre.
On a guéri la peste et maintenant on a le cancer ! Moi je dis, on aurait pas guéri la peste, on aurait pas le cancer ! Qui c'est le con qui a guéri la peste ?
Je suis citoyen américain, première classe. Je n'ai pas d'avis qui fait de moi un bon gars officiel comme vous, mais je travaille tout aussi honnêtement pour gagner ma vie.
Mon père était fou amoureux de mon frère. Il était son prince, et moi le vilain petit canard. Il y avait une disparité absolue dans la façon dont il nous traitait.
- Bon d'accord, elle peut rester, mais toi tu pars. - Pourquoi moi ? - Au revoir !
J'utilise simplement la mode comme excuse pour parler de politique. Parce que je suis un créateur de mode, ça me donne une voix, ce qui est vraiment bien.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Dans chaque petite parcelle de votre vie, mettez ce en quoi vous croyez. Travaillez avec votre coeur et exigez des autres ce qu'ils ont de meilleur. N'abandonnez pas votre personnalité et vos valeurs, le secret que vous connaissez et que [...] ► Lire la suite
Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.
Tout est impondérable dans les régions spirituelles où s'aventure l'artiste, mais il y règne un ordre plus vrai que celui du contrôleur des poids et mesures.
Le bavard n'est jamais sans sottise, il ne tarde pas à le prouver et à déplaire.
L'on ne doit jamais souffrir, sans dire mot, à moins qu'être un vrai sot.
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.
Le vrai peut quelque fois n'estre pas vraisemblable.
Laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête ; j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
J'ai vraiment aimé le mouvement de Seattle.
Le sens du baiser est : vous êtes pour moi une nourriture.
Carambar. Une barre de caramel dur, dont la minceur ne doit pas faire illusion. Dès l'attaque de l'incisive, le carambar se révèle étonnamment rebelle. A défaut de pouvoir le couper en deux, on l'engloutit en le pliant, sans rapprocher vraiment [...] ► Lire la suite
C'est une erreur fatale d'entrer en guerre sans la volonté de gagner.
- Connaissiez vous ce magazine avant ? - Non. - Et donc vous n'aviez jamais entendus parler de moi ? - Non. - Vous n'avez aucune classe, aucun style... - Ah ça, je pense que ça dépend... - Non, non ! Ce n'était pas une question !
Tu pourrais tomber d'une falaise ou même te noyer, et personne t'aidera. La vie ne ressemble pas vraiment à ce que l'on croyait.