Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
L'idéal de la vie n'est pas l'espoir de devenir parfait, c'est la volonté d'être toujours meilleur.
Notre vie vaut ce qu'elle nous a coûté d'efforts.
Il faut toujours essayer d'augmenter la quantité d'amour en circulation.
L'homme ne joue dans sa propre vie qu'un misérable petit rôle.
Couple terrible : la vie tremble, la mort rit.
Le bonheur n'a décidément rien à voir avec le confort : aujourd'hui, on est de mieux en mieux chez soi et de moins en moins bien dans sa peau. Il ne faut pas confondre vie intérieure et vie à domicile.
La vie du loup est la mort du mouton.
Le rêve, ce n'est que la vie éperdument dilatée.
Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l'homme. Un homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.
La vie est une ombre qui marche, un pauvre acteur qui se pavane et se trémousse une heure en scène, puis qu'on cesse d'entendre.
Toute action doit être précédée par une intense vie de prière, de contemplation, de recherche et d'écoute de la volonté de Dieu.
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] â–º Lire la suite
L'oeuvre de Jean d'Ormesson pleine de vie ne s'adresse pas aux lecteurs passéistes, mais à ceux que fascine la problématique présente
La vie est une chose grave. Il faut gravir.
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
La première fois que je les ai vu, j'ai cru qu'ils avaient débarqués d'une autre planète. Je ne pouvais pas m'arrêter de les regarder. J'étais encore petite quand ma mère m'emmena les voir s'entraîner dans le quartier. Ça a rapidement [...] â–º Lire la suite
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
Le matin, je me dis : tiens je suis encore en vie et qu'est-ce que je vais faire ? Mon problème c'est : quel est mon programme ? Ce n'est pas : Ah hier, c'était formidable, la nostalgie...
La terre est le berceau de l'Humanité, mais on ne passe pas sa vie dans un berceau.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que notre vie soit une pièce de théâtre, c'est qu'elle comporte si peu de personnages.
Ce n'est pas la vie qui est courte mais la conscience de son importance qui est tardive.
L'essentiel dans la vie n'est jamais exprimé.
Mais la vie de tout individu ne pourrait-elle pas être une oeuvre d'art ? Pourquoi une lampe ou une maison sont-ils des objets d'art et non pas notre vie ?
Rien dans la vie qui vaut quelque chose est facile.
Vivez votre vie comme si chacun de vos actes devait devenir une loi universelle.
Dès lors qu'on a une vie intérieure, on mène déjà une double vie.
J'ai compris qu'il ne suffisait pas de dénoncer l'injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.