A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.
Si vous regardez une grande photographie de mode hors de son contexte, elle vous en dira autant sur ce qui se passe dans le monde qu'un titre du New York Times.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
En grandissant, tu te rends compte que tu as deux mains : une pour t'aider toi-même et une autre pour aider les autres.
On ne force pas une fleur à s'ouvrir, mais on peut favoriser son éclosion en ne lui cachant pas le soleil.
Quitter ses habitudes, devenir un autre que soi par l'ivresse des facultés morales, et jouer ce jeu à volonté, telle était ma distraction.
Les primevères et les paysages ont un défaut grave : ils sont gratuits. L'amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine.
Le monde est une comédie pour ceux qui réfléchissent et un tragédie pour ceux qui sentent.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
La fève de cacao est un phénomène que la nature n'a jamais répété ; on n'a jamais trouvé autant de qualités réunies dans un aussi petit fruit.
Il est étonnant comme le temps passe vite quand on ne fait rien. Pourvu qu'on ne soit pas libre. Je veux dire pourvu qu'un "devoir" vous force à rester en place. Autrement, ça ne tient plus.
La conservation de la nature, le soin approprié de l'environnement humain et une préoccupation générale pour l'avenir à long terme de l'ensemble de notre planète sont absolument vitaux si les générations futures veulent avoir une chance de profiter de leur existence sur cette terre.
On parle parfois du changement climatique comme s'il ne concernait que la planète et non ceux qui l'habitent.
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
Je crois que la Bible est le meilleur cadeau que Dieu ait jamais donné à l'homme. Tout le bien du Sauveur du monde nous est communiqué à travers ce livre.
La famille, c'est une grande table, et tout le monde autour.
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
L'homme est ce que tout le monde sait.
Comment t'égaler à toi-même quand tu ne connais que ton coeur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison.
C'est dans le rapport à autrui que l'on prend conscience de soi ; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
Il existe au monde des gens sans lesquels la roue de la vie ne tournerait pas comme il le faudrait.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
Souriez et faites savoir à tout le monde qu'aujourd'hui, vous êtes beaucoup plus fort qu'hier.
Il n'y a pas un bon fils au monde qui n'a jamais résisté aux larmes de sa mère.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.
La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] ► Lire la suite
Vivez comme si personne ne vous regardait et exprimez-vous comme si tout le monde vous écoutait.
Que l'homme soit disposé à céder à la nature ou à s'opposer à elle, il ne peut se passer d'une compréhension correcte de son langage.
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."