La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.
Les épreuves de la vie l'ont forcée, l'ont enlevée à l'existence qu'elle avait espérée, mais elles ne lui ont pas fait baisser les yeux.
La première chose à faire pour jouer du piano, c'est soulever le couvercle.
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.
La vie commence à cinquante ans, c'est vrai ; à ceci près qu'elle se termine à quarante.
Le but de la vie est de vivre ; à développer tout ce que la vie contient en puissance.
Le véritable amour est d'aimer ceux qui vous haïssent, d'aimer votre prochain même si vous vous méfiez de lui.
La tragédie a le grand défaut moral de donner trop d'importance à la vie et à la mort.
Tant que l'on vit, la vie amoureuse est possible.
Quand un gouvernement en est venu à traiter la chose publique comme la sienne propre et que sa ruse et ses violences ne servent plus à couvrir ses méfaits, il est temps qu'il soit renversé.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
Les poèmes se font à peu près comme les canons : on prend un trou, et on met quelque chose autour.
Le ciel sait que j'ai fait tout ce qu'un mortel pouvait faire, pour sauver le peuple, et l'échec n'était pas ma faute, mais la faute des autres.
Oser encore recourir à l'espoir.Oser encore porter l'instant et le rendre à lui-même.Répondre quel qu'il soit au baiser de la terre,vouloir ce plus loin dont on ne sait le nom.
J'ai une vie fantastique, je n'aurais jamais pensé que ma vie serait aussi intéressante et passionnante.
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Devenir femme, selon mon frère, n'est ni le résultat d'une prédétermination biologique, ni un fait anatomique, ni une donnée métaphysique, quelque chose qui se joue dans les profondeurs de l'âme ou dans l'obscurité de la nature, mais un processus mû par l'envie.
Toute ma vie m'a montré que si vous vouliez vraiment quelque chose, si vous étiez assez passionné, cela arriverait.
Paris n'est rien, ni la France, ni l'Europe, ni les Blancs... une seule chose compte, envers et contre tous les particularismes, c'est l'engrenage magnifique qui s'appelle le monde.
Il est plus facile d'aimer les gens que de vivre avec eux. L'amour c'est du rêve ; la vie à deux c'est du travail !
Quand on croit pouvoir chicaner sur ses devoirs parce qu'ils sont difficiles, il n'y en a point qu'on ne puisse mettre en question ; car il n'y en a pas un qui, de temps à autre, ne coûte quelque chose à remplir.
Sommes-nous donc si malheureux, qu'il y ait quelque chose qui soit défendu, même dans l'usage de ce qui est permis ?
Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête.
Je ne sais pas où je vais être dans trois ans.. Parce que je ai le sentiment que l'avenir est si plein de possibilités, de cesser d'être une actrice, de faire quelque chose d'autre... pour moi, l'avenir est juste un énorme bouquet de découvertes.
Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie.
Ah ! C'est qu'elles voient si bien, les femmes, en une seconde, la chose qu'on n'aurait pas dû laisser traîner !
Quand on veut être artiste, c'est dans la vie qu'on doit chercher son inspiration.
Quand on voudra définir la philosophie du XIXe siècle, on s'apercevra qu'il n'a fait que de la théologie.
Je dormais et je rêvais que la vie n'était que joie. Je m'éveillais et je vis que la vie n'est que service. Je servis et je compris que le service est joie.