La plupart du temps, nous mourons de faiblesse, nous ne mourons de ne rien oser.
Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront, mais les morts ne savent rien du tout.
Malgré l'ininterrompue continuité de nos vices, nous trouvons toujours un petit moment pour mépriser les autres.
Souviens-toi qu'au moment de ta naissance tout le monde était dans la joie et toi dans les pleurs. Vis de manière qu'au moment de ta mort, tout le monde soit dans les pleurs et toi dans la joie.
Même quand les phrases ont l'apparence d'une citation, elles ne doivent à aucun moment faire oublier qu'elles s'appliquent à quelqu'un de particulier.
L'humanité découvrira avec le temps que des majorités débridées sont aussi tyranniques et cruelles que des despotes illimités
Il est un temps de se moquer, et un temps qu'on puisse se moquer de vous.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] â–º Lire la suite
Le temps dira tout à la postérité. C'est un bavard ; il parle quand on ne l'interroge pas.
Jamais la simple vérité n'a rien fait par duplicité.
Un ami, rien qu'un ami, c'est aussi précieux qu'une vie.
La vie n'est pas méchante. Il n'est rien de meilleur.
Nous ne pouvons pas prétendre que l'on ne nous a jamais dit. Nous avons tous entendu les proverbes, les philosophes, avons entendu nos grands-parents nous avertir du temps gaspillé. Avons entendu les poètes damnés nous répéter de saisir le jour. [...] â–º Lire la suite
Sans être la paix, nous ne pouvons rien faire pour la paix. Si nous ne pouvons pas sourire, nous ne pouvons pas aider les autres à sourire. Si nous ne sommes pas pacifiques, nous ne pouvons pas contribuer au mouvement pour la paix.
Le pouvoir n'est rien à moins que vous ne puissiez le transformer en influence.
Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux.
L'art dramatique n'est pas un problème de mémoire. Comme disait Sarah Bernard, le théâtre, ce n'est rien du tout : tu me parles et je te réponds. Et c'est vrai ! Cela vient tout seul. Si une scène est difficile à apprendre, c'est qu'elle est mal écrite.
Les temps ne sont pas devenus plus violents. Ils deviennent plus télévisés.
Notre civilisation accouche d'un monde nouveau, sur une longue durée et dans la douleur.
Dire que la vie est difficile n'est rien dont on puisse se vanter.
Le réel ne peut émerger, se décanter que si en même temps émerge, se décante l'irréel.
Je suis très paresseux, et comme tous les paresseux, je travaille énormément parce que je ne sais pas m'organiser. (...) Je travaille un peu tout le temps, de façon jamais très organisée, j'essaie de temps en temps, puis j'oublie et j'abandonne.
On dit que rien n'arrive par accident, on se prend parfois la réalité en pleine figure, et parfois, elle s'impose lentement à nous, malgré tout nos efforts pour l'ignorer...
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Fils et fille, et rien après.
Redoute l'homme de rien si tu le traites avec honneur.
Oh lui rien ne l'inquiète. A tout âge c'est doux d'avoir un gros nounours.
Celui qui ajourne le moment de bien vivre, attend comme les paysans que la rivière ait fini de couler.
Je n'aime pas le drame. S'il faut être « tragique » pour plaire aux gays, alors, rien à foutre ! Je ne plairai qu'aux hétéros.
Plus le temps s'écoule plus je deviens optimiste. J'espère simplement que devenir heureux ne me rendra pas chiant. Mais, je crois que je serais toujours suffisamment névrosé pour faire des trucs dingues.
Vous n'avez rien à prouver à personne.