L'homme vrai n'a pas de sexe car il doit être son sexe. Dès que le sexe devient organe, il me devient étranger, il m'abandonne d'acquérir ainsi l'autonomie arrogante d'un objet enflé et plein de soi. Cette enflure du sexe devenu objet séparé est une sorte de castration.
Tant que le pouvoir centralisé, obsédé de lui-même, sécrétera des contre-pouvoirs, qui ne peuvent l'équilibrer, mais réussissent à l'entraver ; tant que n'aura pas été allégée la responsabilité qui pèse sur le pouvoir central, bouc émissaire unique - l'art de [...] â–º Lire la suite