Plus nous possédons de choses moins nous sommes libres.
Nous remettons au lendemain tout ce qui peut être remis ; nous savons peut-être profondément que nous sommes immortels et que, tôt ou tard, tout homme fera tout et saura tout.
Les fous du ciel trouvent grisant d'être suspendus entre l'illusion d'immortalité et la réalité de la mort.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît personne.
En amour on est un contre un, en amitié nous sommes deux.
La mode est juste quelque chose que l'argent peut acheter. Les gens qui ont du style sont libres et n'ont pas peur de rester fidèles à eux-mêmes. Le style est infiniment plus intéressant.
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.
D'où nous venons, où nous allons, cela n'a guère de sens de se le demander car nous sommes l'histoire de l'univers à l'horloge infidèle de notre conscience présente.
Il faut rappeler que depuis l'homme de Néandertal et l'homme de Cro-Magnon, nous sommes tous des immigrés.
Tu viens me dire qu'il n'y a plus de terres ni de grandeur pour nous, que d'autres se sont enrichis à nos dépens comme nous nous sommes enrichis aux dépens de ceux qui avaient été à l'origine les premiers maîtres [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous des dieux, toutes des forces de la nature. Nous pouvons détruire, nous pouvons construire. Nous sommes comme des océans et comme des feux.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous avons été forts, courageux et courageux pendant trop longtemps.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
La Bible une expression très significative : L'Esprit fait toutes choses nouvelles. Nous sommes ceux qui vieillissent et nous voulons que tout soit fait selon nos normes d'âge.
On confond vite la réalité avec un état d'âme.
La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité qui doit être vécu.
L'homme est en réalité un être spirituel et ce n'est que quand il vit dans l'esprit qu'il est vraiment heureux.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Le faux dogme de l'égalité, flatteur aux faibles, aboutit en réalité à la licence infinie des puissants.
Nous sommes des univers passagers dans l'univers qui s'éternise.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Nous sommes tous des étoiles et nous méritons de scintiller.
Imitons les apparences avec de la réalité !
La biotechnologie permettant désormais d'envisager des interventions conséquentes sur le génome humain, on assiste à la disparition progressive de la frontière entre la nature que nous sommes et l'équipement organique dont nous nous dotons.
Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
Le sens de la réalité n'exclut pas une orientation morale mais au contraire l'accompagne.