On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
L'amour c'est généreux, calme et détendu. Quelquefois cela dure, et quelquefois cela passe, mais au fond cela n'est jamais aussi grave qu'on le pense et il est très prétentieux de vouloir enfermer un homme et une femme dans un sentiment éternel.
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
La femme nous rend poète ; l'enfant nous rend philosophe.
La bête arrache le fouet au maître et se fouette elle-même pour devenir maître, et ne sait pas que ce n'est pas là qu'un fantasme produit par un nouveau noeud dans la lanière du maître.
Chanter dans le noir pour ne pas avoir peur Unique espoir pour un homme de couleur.
À l'exception de quelques situations particulières extrêmement rares, telles que le système du kibboutz israélien, l'humanité n'a trouvé nulle autre organisation que celle de la famille pour assurer le développement de la personnalité.
Une comédie dans laquelle on ne trouverait ni jeune homme élégant, ni gogo, ni cocu, ni femme légère, est, pour certains palais, un amusement aussi fade qu'un dîner où manquent le rôti et le pudding.
Une femme artiste n'a ni muse ni esclave. Elle doit être ces deux choses pour elle-même.
Si ma femme venait à mourir, ma foi, je serais peut-être le premier à le regretter.
On ne frappe pas un homme à terre ; il risque de se relever.
Dites une seule fois à une femme qu'elle est jolie, le diable le lui répétera dix fois par jour.
Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure... Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ?
Soyez aussi aimable, aussi honnête qu'il est possible, aimez la femme la plus parfaite qui se puisse imaginer ; vous n'en serez pas moins dans le cas de lui pardonner ou votre prédécesseur ou votre successeur.
Ce qui est ennuyeux pour un mari quand sa femme n'a rien à dire, c'est la façon dont elle le dit.
Tout homme est sensible quand il est spectateur. Tout homme est insensible quand il agit.
Il n'y a pire mal qu'une mauvaise femme, mais rien n'est comparable à une femme bonne.
L'honnête homme envisage les choses du point de vue de la justice ; l'homme vulgaire, du point de vue de son intérêt.
Je n'ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C'est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l'avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.
Un homme vaut un homme. Deux hommes valent la moitié d'un homme. Trois hommes ne valent rien du tout.
L'homme veut être le premier amour de la femme, alors que la femme veut être le dernier amour de l'homme.
Le mépris, pour un homme vil, est encore une indulgence.
La femme n'a pas réussi à conserver le monopole du péché de curiosité.
L'homme qui a réussi est celui qui peut gagner plus qu'une femme peut dépenser ; la femme qui a réussi est celle qui est arrivée à trouver un tel mari.
Tout homme qui a été professeur garde en lui quelque chose de l'écolier.
La chance peut prendre la forme d'un homme qui peut changer un destin.
Chaque homme qui se met à l'écart et qui semble sujet à l'affliction est pourtant un homme en qui s'éveille un principe. L'autonomie doit commencer par être affectée. Toute morale débute en étant affectée -- Elle exige une affectation. Tout commencement est maladroit.
Souvent femme varie et c'est là une de ses grandes qualités. Cela évite à l'homme d'avoir recours à la polygamie. Tant que vous aurez une femme, vous serez sûrs d'avoir tout un harem.
Une femme met quarante-cinq ans pour arriver à la trentaine.
Un homme habitué à écrire écrit aussi sans idées, comme ce vieux médecin qui tâtait le pouls de son fauteuil en mourant.
Tant qu'un Homme n'aura pas marché sur son Moi, il ne sera pas libre.