Chacun, en Europe(s), souhaite, au mieux, rejoindre le nouveau monde ; au pire, en suivre les aventures à la télévision.
Jusque là, on se savait mortel, et tout à coup, on se sent mortel.
L'amour est tout dans celui qui aime - l'aimé n'est qu'un prétexte.
Quand chacun peut faire ce qu'il veut et ce que lui inspire son égoïsme, alors tous luttent contre tous, et donc le chaos règne.
Un livre obscène, c'est tout simplement un livre mal écrit. Le talent n'est jamais obscène. Ni à plus forte raison immoral.
Le dab, d'entrée, elles me le portraiturent à la fiente, elles lui crèvent les yeux en effigie avec des épingles rouillées. Elles savent mitonner la fausse confidence, saler tout ça, poivrer comme il faut. Une science très au point.
Il faut douter de tout même de ses soupçons.
C'est par le malentendu universel que tout le monde s'accorde.
Ce n'est plus une ardeur dans mes veines cachée : C'est Vénus tout entière à sa proie attachée.
Le monde est dévoré par l'ennui.
Nous vivons un temps d'épilogue. Le monde que nous aimons est un monde déjà mort
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] ► Lire la suite
Le monde, c'est tout l'espace et tous les temps. Parcourir le monde, c'est réinventer l'histoire.
Qu'importe que tout soit bien, pourvu que nous fassions en sorte que tout soit mieux qu'il n'était avant nous.
Je suis gentil avec tout le monde, celui qui dit le contraire je lui foutrai mon poing dans la gueule.
A Honolulu, il y a tout ce qu'il faut : du sable pour les enfants, du soleil pour les épouses, des requins pour les belles-mères.
Le mystère de l'incarnation se répète en chaque femme ; tout enfant qui naît est un Dieu qui se fait homme.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Je ne veux pas que tout le monde m'aime, et je ne choisis pas qui m'aime. Vous devez leur donner le choix, leur donner l'option.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
Or il n'est pas de grande pensée qui ne puisse se résoudre, pour la commodité de la circulation et pour le besoin des applications vulgaires, en une certaine quantité d'idées tout simplement utiles.
L'imagination dispose de tout ; elle fait la beauté, la justice, et le bonheur, qui est le tout du monde.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Il est si vrai qu'à tout on s'habitue que celui qui change ses habitudes se tue.
Vieillir, si l'on sait, ce n'est pas tout ce qu'on croit. Ce n'est pas du tout diminuer, mais grandir.
Les deux grands diviseurs sont la religion et la langue.
Soyez profondément, farouchement véridiques. N'hésitez jamais à exprimer ce que vous sentez, même quand vous vous trouvez en opposition avec les idées reçues. Peut-être ne serez-vous pas compris tout d'abord. Mais votre isolement sera de courte durée. Des amis viendront [...] ► Lire la suite
Quand on a tout perdu, quand on n'a plus d'espoir, La vie est un opprobre et la mort un devoir.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue...
Il y a des gens, quand ils pensent, c'est tellement bas, que même dit tout haut, c'est encore très bas.
Une bonne action faite dans ce monde reçoit sa récompense dans l'autre.