Chacun, en Europe(s), souhaite, au mieux, rejoindre le nouveau monde ; au pire, en suivre les aventures à la télévision.
Un coup de pied au derrière fait souvent plaisir. Surtout quand on le donne.
Les opinions sont comme des cons, tout le monde en a un.
L'homme doit être lui-même afin qu'il soit mieux le serviteur de tous.
La valeur d'une personne dans ce monde est estimée en fonction de la valeur qu'elle s'attribue.
C'est peut-être pour tout le monde la même chose d'ailleurs, dès qu'on insiste un peu, c'est le vide.
Riez et le monde rira avec vous, Pleurez et vous pleurerez seul, Car le triste vieux monde doit emprunter sa joie, Mais il a bien assez de soucis en propre.
Au bout d'une heure dans une boîte de nuit, la plus jolie fille du monde ressemble au barman.
Remplir les journées, les soirées, occuper les jambes, les têtes, les mains, les ventres, les yeux ! Surtout ne pas se poser de questions. Rien qui puisse arrêter le va-et-vient général : consommer / produire, consommer / produire !
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
J'aime mieux être fouetté par le rabbin d'Alger que faire souffrir une femme ou un enfant juif.
Il vaut mieux prier Dieu que ses saints.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
Personne d'autre ne sait mieux que moi aujourd'hui qu'une catastrophe n'arrive pas qu'aux autres, Que la vie distribue ses drames sans regarder qui les mérite le plus.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les "informations" télévisées.
On ne peut pas tout se permettre quand on tient compte du monde des autres.
Un homme civilisé, c'est celui qui aime mieux recevoir un coup de poing qu'une gifle.
La télévision n'est pas le reflet de ceux qui la font, mais de ceux qui la regardent.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] ► Lire la suite
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
Quand Dieu est mort, il y avait encore Nietzsche pour le dire - grand nihiliste devant l'Éternel et le cadavre de l'Éternel. Mais devant la transparence simulée de toutes choses, devant le simulacre d'accomplissement matérialiste ou idéaliste du monde dans [...] ► Lire la suite
L'autorité d'un seul homme compétent, qui donne de bonnes raisons et des preuves certaines, vaut mieux que le consentement unanime de ceux qui n'y comprennent rien.
Tout le monde a des talents - nous avons tous un côté artistique et un certain talent - mais vous avez des domaines dans lesquels vous êtes meilleur que d'autres.
Le monde me paraît idiot. Tout pouvoir, tout honneur, toute célébrité sont ineptes. Il n'y a rien à faire sur terre à part écrire, manger, boire, voyager et baiser.
Et lui, en face il fait des grands sourires pour mieux s'refaire sur ma nuque, t'as capté l'truc ?
Grâce à Dieu, nos films, nos premiers films ont été soudainement appréciés par les médias occidentaux; surtout la France et la Suisse.
Un peu de pain sec avec la joie vaut mieux qu'une maison pleine de victimes avec des querelles.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.