On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.
Le despotisme soumet une nation à un seul tyran, la démocratie à plusieurs.
Tout ce qui est encore beau à trente ans est triste à cinquante et grotesque à soixante.
J'espère voir le jour où la loi garantira une liberté civile égale à tous les habitants du même empire.
Au moins une fois par jour, accordez-vous la liberté de penser et de rêver pour vous-même.
Le monde est une prison où il vaut mieux occuper une cellule individuelle.
Plus de règles, la liberté de s'habiller. La beauté de mélanger des vêtements vintage avec une paire de jeans que j'adore.
À lui seul le mot Université est une stupidité prétentieuse.
A qui a tout donné, il reste encore la liberté d'aimer ou de trahir. C'est là, pour chacun de nous, le dernier retranchement et la dernière issue.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
Les relations entre la démocratie et la société de consommation ne sont pas réciproques, les relations entre la technologie et l'économie le sont : chacune renforce l'autre.
Les biens essentiels sont l'ensemble des biens nécessaires à chaque personne pour pouvoir choisir librement son temps, pour avoir accès au "bon temps".
La liberté est un bien immense, mais qu'on ne peut goûter qu'à la condition de vivre.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
J'admire les gens qui divorcent à 70 ans. C'est la preuve d'une liberté magnifique !
Une société de liberté est une société où vous êtes libre d'être impopulaire sans pour autant que votre vie soit en danger.
La liberté est une note dans une symphonie.
Une prison : regardez-vous vous-même.
La seule prison dont on s'échappe pas est cérébrale.
La liberté de la presse fonctionne de telle manière qu'il n'y a pas beaucoup de liberté.
C'est ma grande liberté d'avoir ça dans ma vie. C'est important aussi de susciter l'admiration de mon mari.
Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité.
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
Il ne suffit pas de dire qu'il ne faut pas faire la guerre. Il faut aimer la paix et se sacrifier pour elle.
En se prêtant avec complaisance aux demandes raisonnables des parents, l'instituteur se gardera bien de sacrifier à leurs capricieuses exigences ses principes d'éducation et la discipline de son école.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Le système de parti unique du Zaïre est la forme de démocratie la plus élaborée.
Aucun acte barbare ne saura jamais éteindre la liberté de la presse. Nous sommes un pays unis qui saura réagir et faire bloc.
La liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
Ma liberté ne vaut que si j'assume celle des autres. La liberté de nos adversaires n'est-elle pas aussi la nôtre ?