Le despotisme soumet une nation à un seul tyran, la démocratie à plusieurs.
Le courage est la résistance à la peur : la maîtresse et non l'absence de la peur.
La démocratie ne peut pas être exportée ailleurs. Cela doit être un produit du développement interne dans une société.
La démocratie s'arrête là où commence l'intérêt de l'Etat.
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de démocratie sans socialisme et pas de socialisme sans démocratie.
Quand le despotisme est dans les lois, la liberté se trouve dans les moeurs et vice et versa.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Le peuple n'a pas besoin de liberté, car la liberté est une des formes de la dictature bourgeoise...
Un dictateur n'est qu'une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables.
Les malfaiteurs n'aiment pas à trouver de la résistance dans ceux qu'ils cherchent à séduire.
Imposer la démocratie à tous les pays du monde est une idée noble, mais qui dit qu'elle est le système idéal pour tous les pays ?
Le pouvoir aux côtés de la défense de la liberté est plus grand que celui aux côtés de la tyrannie et de l'oppression.
L'amour de la démocratie est celui de l'égalité.
Oh, Dieu, la terrible tyrannie de la majorité !
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
Le danger du succès, c'est qu'il nous fait oublier l'effroyable injustice du monde.
Notre espoir réside désormais dans la résistance de notre être face aux prévisions de notre esprit.
La démocratie commence chez soi.
La démocratie est à long terme la forme de gouvernement la plus stable, à court terme, elle est parmi les plus fragiles.
Je suis un de ces démocrates qui croient que le but de la démocratie est de faire accéder chaque homme à la noblesse.
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
La démocratie ne peut pas être exportée vers un autre endroit. Cela doit être un produit du développement interne dans une société.
Dans les systèmes totalitaires, la libéralisation s'arrête là où les dirigeants croient l'équilibre du régime menacé ; si ces dirigeants, du moins, en conservent les moyens et gardent en eux la certitude d'avoir raison.
C'est un travers de notre démocratie de courir aveuglément aux réformes. On demande une réforme... et elle n'est pas plus tôt votée qu'on s'en détourne, qu'on court à une autre.
Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot.
La pire tyrannie est celle de l'habitude.
Mieux vaut dictature de fer qu'anarchie de l'or.
Dans un régime fasciste, on n'apprend pas "je suis, tu es" mais "je hais, tu suis".
Le public, c'est le suffrage universel en art.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.