L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir.
Mais le vice n'a point pour mère la science, Et la vertu n'est pas fille de l'ignorance.
On parle encore de la féminité comme d'une maladie.
Un enfant ne reprochera jamais à sa mère d'être laide, un chien ne reprochera jamais à son maître d'être pauvre.
Il a fallu que l'intelligence de l'homme fût obscurcie par l'amour pour qu'il ait appelé beau ce sexe de petite taille, aux épaules étroites, aux larges hanches et aux jambes courtes.
Remercier sa mère est une perte de temps.
Toute mère travaille dur, et toute femme mérite d'être respectée.
L'amour d'une mère c'est comme l'air : c'est tellement banal qu'on ne le remarque même pas. Jusqu'à ce qu'on en manque.
Une nyphomane, c'est une femme qui est à peu près aussi obsédée par le sexe que l'est l'homme ordinaire.
Le bonheur est exigeant comme une épouse légitime.