Le premier obstacle est l'idée préconçue. Nous ne savons souvent voir que ce que nous sommes prêts à voir.
Mon studio est un ordinateur portable. Tout le monde avec qui je travaille est pareil. Nous faisons de la musique informatique, nous sommes la génération des ordinateurs portables.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
Mais qu'est-ce qu'un conte, sinon une vision différente de la réalité ?
Nous sommes les choix que nous avons faits.
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
Il est bon quelquefois de s'aveugler soi-même. Et bien souvent l'erreur est le bonheur suprême.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] â–º Lire la suite
Mon père disait toujours : ' La mesure d'un homme n'est pas la fréquence à laquelle il est renversé, mais la rapidité avec laquelle il se relève.'
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
Nous surmontons les vices et les passions de l'âme par le jugement dont nous sommes capables de faire preuve.
Nos révoltes, nos haines, nos blasphèmes souvent sont-ils autre chose que la forme exaspérée de l'amour ?
Ce n'est pas ce qu'il a, ni même ce qu'il fait, qui exprime directement la valeur d'un homme : c'est ce qu'il est.
Je ne plonge jamais dans un roman-fleuve du premier coup, surtout en période de rentrée, j'ai trop peur de me faire emporter par les courants littéraires.
Une fois que nous sommes chassés de nos chemins habituels, nous pensons que tout est perdu, mais c'est seulement ici que le nouveau et le bien commencent.
Le beau n'est que le premier degré du terrible.
Nous sommes dans la merde, mais ce n'est pas une raison pour la remuer.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
Si l'Homme aspire à être seulement esprit et qu'il veut refuser la chair comme un héritage simplement animal, alors l'esprit et le corps perdent leur dignité. Et si d'autre part, il renie l'esprit et considère donc la matière, le corps, comme la réalité exclusive, il perd également sa grandeur.
Le premier scandale provient de celui qui fait le mal, et non de celui qui le raconte.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Ce n'est pas toujours la plume, mais souvent le fusil qui rédige la loi.
L'abus marche souvent auprès de la puissance.
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.
C'est bien souvent en allant au fond de soi qu'on refait surface.
Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, « franchouillard » ou cocardier, nous est étranger, voire odieux.
Lorsque les gens sont très endommagés, ils peuvent souvent voir le monde avec une sorte de défi.
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
Une femme qui trompe son mari n'a pas pour habitude de lui envoyer des cartes d'invitation.