Les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Vivre privé de livres équivaut à une mutilation.
Rejetez le noir, et ce mélange de blanc et de noir qu'on nomme le gris. Rien n'est noir, rien n'est gris. Ce qui semble gris est un composé de nuances claires qu'un oeil exercé devine.
Les livres sont les miroirs de l'âme.
Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n'étaient que de l'eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu'il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
Il n'y a pas que brûler des livres qui m'inquiète. Il y a aussi ceux qui ne seront jamais écrits, du fait de la crainte de la censure.
Le mobile essentiel du mouvement ouvrier est une question de dignité au moins autant qu'une question d'intérêt.
L'extérieur du cheval exerce une influence bénéfique sur l'intérieur de l'homme.
J'ouvre des livres comme une certaine fureur ouvrait la bouche de l'oracle.
Quand les livres sont sympas, ils remportent - haut la main - sur toute autre créature, le titre de meilleur ami de l'homme.
Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme : le feu, l'humide, les bêtes, le temps, et leur propre contenu.
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Les gens travaillent mieux quand ils sont livrés à eux-mêmes.
Il y a des livres dont il faut seulement goûter, d'autres qu'il faut dévorer, d'autres enfin, mais en petit nombre, qu'il faut, pour ainsi dire, mâcher et digérer.
Il semble que le goût des livres croisse avec l'intelligence.
Plaise au roi de me donner cent livresPour acheter livres et vivres.De livres je me passeraisMais de vivres je ne saurais.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Je regarde des livres comme un enfant regarde des gâteaux - avec des yeux brillants et une bouche qui salive, imaginant le plaisir qui l'attend.
Il revient à chacun de privilégier le droit à la dignité plutôt que le droit d'être le plus fort.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] â–º Lire la suite
C'est dans les contacts humains qu'on exerce notre liberté.
Ceux qui brûlent des livres finissent tôt ou tard par brûler des hommes.
J'ai appris beaucoup sur la vie, grâce aux livres et à la spiritualité. Mon désespoir, c'est de ne jamais avoir eu d'enfants.
Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain.
Les livres sont de vrais amis qui nous suivent toute la vie.
Il y a deux sortes de lecteurs : ceux qui traversent les livres avec prudence et ceux qui, tout aussi prudemment, laissent les livres les traverser.
Je publie les livres que j'aurais aimé avoir écrit.
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.