Les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Les yeux de l'esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser.
Le corps d'une femme est sa pensée.
Les hommes rougissent, non des injures qui viennent d'eux, mais de celles qu'ils reçoivent.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Les hommes qui, dans les temps d'abondance, ne se préoccupent pas de l'avenir, tombent dans une misère extrême, lorsque les temps viennent à changer.
Oh ! que si l'âne alors, à bon droit misanthrope,Pouvait trouver la voix qu'il eut au temps d'Esope ;De tous côtés, docteur, voyant les hommes fous,Qu'il dirait de bon coeur, sans en être jaloux,Content de ses chardons, et secouant la tête :Ma foi, non plus que nous, l'homme n'est qu'une bête !
J'ai découvert que l'on pouvait supporter l'insupportable si l'on gardait le moral même quand le corps souffrait.
Les écoles doivent rester l'asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Il faut choisir ses ennemis avec beaucoup de précautions. Je n'en ai pas un seul qui soit un imbécile. Ils sont tous des hommes à l'intellect puissant et, en conséquence, m'apprécient tous.
La misanthropie de la vieillesse est moins une haine qu'une indigestion des autres.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
"Vous voulez protéger des animaux en ne leur permettant plus de naître ?"Absolument. Il n'y a aucun fondement moral à faire naître un individu dans le but de s'en servir et de lui faire subir une vie atroce.
Le contrepoids est une charge supplémentaire.
Il faut prendre les hommes comme ils sont.
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Lorsque les pouvoirs législatif et exécutif sont unis dans la même personne ou dans le même corps de magistrats, il ne peut y avoir de liberté ; parce que des appréhensions peuvent survenir, de peur que le même monarque ou sénat n'édicte des lois tyranniques, pour les exécuter de manière tyrannique.
Zèle. Maladie nerveuse qui afflige les jeunes et les inexpérimentés. Passion qui ne s'élance que pour mieux s'étaler.
Il n'est pas permis à tous les hommes d'être grands, mais ils peuvent tous être bons.
Les femmes aiment ce qu'elles entendent, les hommes ce qu'ils voient.
Le sexe peut tuer. Tu sais ce que notre corps subit quand on fait l'amour ? Les pupilles se dilatent, les artères se contractent, la température augmente, le coeur s'emballe, la pression artérielle crève le plafond. La respiration s'accélère et devient [...] â–º Lire la suite
Partout où les hommes sont égaux, le bonheur n'existera jamais.
Il viendra un jour où les hommes découvriront tout d'un coup qu'il leur manque quelque chose et que cela se trouve derrière eux et non point en avant.
La plupart des hommes civilisés... sont mous, émotifs, lâches, lascifs et violents... Ils s'abreuvent de films cinématographiques grossiers et puérils.
La femme, c'est le corps de l'homme.
La haine rejaillit sur ceux qui l'ont engendrée.
Rares sont les hommes qui se sont élevés à seule fin de prêter une attention totale, implicite et diverse à tout ce qui se passe autour d'eux et en eux à chaque moment !L'attention est la mère du génie.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] â–º Lire la suite
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.