Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd'hui est le manque d'amour.
Il y a trois temps qui déplaisent souverainement aux jardiniers : le temps sec, le temps pluvieux, le temps en général.
Il ne me reste qu'une seule certitude : tourner, tourner, tourner... J'apprends tous les jours et plus le temps passe, plus j'ai envie de filmer.
- Mais ce sera surtout l'occasion de rencontrer le gratin Cairote. - Et non pas le gratin de pommes de terre ! ... Nan, parce que ça ressemble à carotte, Cairote. Le... le légume, puisque vous avez dit gratin... Gratin de pommes de terre... C'est, c'est une astuce...
On n'est pas des manouches il me semble... Un coup de balai une fois de temps en temps ça t'arracherai la gueule !?
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D'ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n'viennent pas les chercher... J'sais pas c'qu'ils foutent.
Perdre son temps avec soi-même est aussi une manière de s'aimer.
J'ai repensé à toutes les filles que j'avais connu, avec qui j'avais couché ou même que j'avais seulement désiré. Je me suis dit qu'elles étaient comme des poupées russes. On passe sa vie entière à jouer à ce jeu. On [...] ► Lire la suite
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir. Le savoir commence là où commence ce que le monde ignore.
Il ne s'agit pas de prendre l'opinion du monde comme une étoile directrice, mais de suivre son chemin dans la vie et de travailler sans relâche, ni déprimé par les échecs ni séduit par les applaudissements.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
La distinction entre le vrai et le faux s'applique aux idées, non aux sentiments. Un sentiment peut être superficiel, il ne sera jamais menteur.
Peut-on manger à temps quand les cuisiniers et les clients entrent tous à la même heure dans la cuisine ?
Les Britanniques sont spéciaux. Le monde le sait. Dans nos pensées les plus profondes, nous le savons. C'est la plus grande nation du monde.
Même en hiver, mon coeur sera vert.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] ► Lire la suite
L'Amérique ne sera jamais détruite de l'extérieur. Si nous faiblissons et perdons nos libertés, ce sera parce que nous nous sommes détruits.
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
N'oublions pas que la guerre contre la nature est en elle-même une violation massive des droits de l'Homme.
Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
La paix, si jamais elle existe, ne reposera pas sur la crainte de la guerre mais sur l'amour de la paix.
J'ai mis du temps à m'habituer à cette obscurité, donc j'caresse timidement la lumière par sécurité.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Un geste, un événement dans le petit monde colorié des hommes n'est jamais absurde que relativement : par rapport aux circonstances qui l'accompagnent.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Le couple heureux qui se reconnaît dans l'amour défie l'univers et le temps ; il se suffit, il réalise l'absolu.
Le cinéma, c'est un stylo, du papier et des heures à observer le monde et les gens.
Je n'avais pas vécu, j'avais usé le temps par toutes sortes de simulacres. Ce n'était pas une vie, mais une salle des pas perdus.