C'est pas mal un beau mariage. C'est presque aussi bien qu'un bel enterrement...
La certitude d'un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
Il existe, dans le domaine sentimental, une virginité des mots ; ils la perdent non d'être prononcés, mais entendus une première fois.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Après un habit mal fait, le tact est ce qui nuit le plus dans le monde.
Pour le bien des Hommes, si quelqu'un a mal agi, écris son nom dans le marbre; s'il a bien agi, écris son nom dans la poussière.
La seule atmosphère favorable au créateur est celle de la naissance de l'amour. Le mariage ou toute relation permanente avec une femme est la mort d'un grand artiste.
L'homme compense le poids du mal dont on lui a écrasé l'échine par la masse de sa haine.
S'il en était ainsi, en vous serait détruit le libre arbitre, et point ne serait-ce justice de recueillir pour le bien la joie, pour le mal les pleurs.
Il ne faut de la morale et de la vertu qu'à ceux qui obéissent.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
Amitié : mariage de deux êtres qui ne peuvent pas coucher ensemble.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
De toute les choses sérieuses, le mariage est certainement la plus bouffonne.
C'est embêtant je déteste la violence je préfère la romance, mais si tu joues trop l'arrogant, j'suis obligé de te rentrer dedans. Même si ça m'fait mal au coeur je te mets des droites avec la main qu'écrit mes textes.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
Le patriotisme mal compris, au lieu d'être une vertu, devient un défaut ridicule.
Il sied plus mal à un ministre de dire des sottises que d'en faire.
Je n'aurai pas de mariage traditionnel; Je ne trouve plus la valeur dans cela. Mais je suis une romantique si désespérée et je veux vraiment l'amour et je veux une relation engagée, alors je vais réinventer le mariage pour moi-même.
A force de mal aller, tout ira bien.
Personne ne nous impose de savoir. Il le faut, un point c'est tout, fût-ce au prix de mal comprendre.
Un gentleman est celui qui ne fait jamais de mal aux sentiments de qui que ce soit.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Le mal est une nécessité favorable à l'équilibre du bien.
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
Il n'y a pas de mal à être né dans une basse-cour lorsqu'on sort d'un oeuf de cygne.
Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien.
La bonté mal pratiquée n'est pas de la bonté.