Le créateur a bien peu d'influence sur sa créature si celle-ci ignore qu'elle est issue de lui.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
- Alors, ma demande en mariage, ça avance ? - J'y travaille, j'y travaille. - Mais ça avance au moins ? - Oui ! Et toi, tu ne fais rien de ton côté ? - J'essaye d'oublier mon connard d'ex [...] â–º Lire la suite
Je veux bien faire l'Agneau, mais je suis pas un mouton.
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses.
Le monde est à la volonté bien plus qu'à la sagesse.
Un gredin qui tourne la loi est moins à craindre en son action qu'un homme de bien qui la discute avec sagesse et clairvoyance.
Les femmes sachant toujours bien expliquer leurs grandeurs, c'est leurs petitesses qu'elles nous laissent à deviner
La possibilité que le oui et le non, le bien et le mal, soient également indifférents à Dieu ne peut être concevable pour des têtes faites comme les nôtres, car enfin Dieu doit bien servir à quelque chose.
J'ai le loisir de pouvoir choisir, et je compte bien préserver cette liberté-là.
Pour être heureux, il faut souvent très peu de choses : un peu d'espoir, beaucoup d'amour... Pour que naisse un roman, simplement quelques mots...
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
Il est bien difficile de mener une famille! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
L'égoïsme des autres ne nous fait pas plus de mal que l'esprit de sacrifice de ceux qui nous aiment.
L'accouplement des éléments contraires est la loi de la vie, le principe de la fécondation, et comme on verra, la cause de bien des malheurs.
De nos jours la moitié des mères sont célibataires. On n'y attache plus grande importance. Pour bien me suivre il faut se replonger plus d'un demi-siècle en arrière. Un enfant sans père, sans nom c'était celui par qui le scandale arrive.
Comment les animateurs de télévision peuvent-ils si mal utiliser la langue, si peu respecter le verbe ?
Le mal de la télévision, ce n'est pas dans la télévision qu'il est, c'est dans le monde.
Le peureux veut bien goûter à la soupe mais craint qu'elle ne soit trop chaude.
Ne dites jamais du mal de vous ; vos amis en diront toujours assez.
Le bon sens est quelque chose dont tout le monde a besoin, peu ont, et personne ne pense qu'il en manque.
Il ne faut jalouser personne ; car les hommes de bien ne méritent pas d'être jalousés, et les hommes mauvais, plus leur fortune est bonne, plus ils se corrompent eux-mêmes.
- Alors quelle est la différence ? - La différence ? La différence c'est que toi je t'aime, Brooke. C'est toi que je veux et pas Peyton. - Mais pourquoi ? Il faut que je sache pourquoi. - Parce que tu fronces un [...] â–º Lire la suite
Nombreux sont ceux qui discutent de la guerre ; peu la font.
A priori, il n'y a rien de plus triste que de trinquer avec de l'eau. Eh bien si, le truc encore pire c'est de trinquer avec deux eaux différentes.
On imagine mal la somme de catastrophes que chacun peut supporter dans l'indifférence, pour peu qu'elles s'abattent sur autrui.
On n'est pas bien là ! Hein ?! Putain merde, tu vois, quand on nous fait pas chier, on se contente de joies simples !
On a un peu vécu dans l'illusion que la liberté d'expression, sinon la liberté sexuelle, était acquise une bonne fois pour toutes.
Le jardinier peut décider de ce qui convient aux carottes, mais nul ne peut choisir le bien des autres à leur place.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.