Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Il n'y a que ce satané souvenir (le sien ou celui des autres) qui arrive à confirmer la réalité d'une existence.
La ville n'est pas une simple agglomération d'hommes et d'équipements, c'est un état d'esprit.
Ce qui a perdu Napoléon, c'est l'ambition. S'il était resté simple officier d'artillerie, il serait encore sur le trône
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
Un peuple éclairé confie ses intérêts à des hommes instruits, mais un peuple ignorant devient nécessairement la dupe des fourbes qui, soit qu'ils le flattent, soit qu'ils l'oppriment, le rendent l'instrument de leurs projets et la victime de leurs intérêts personnels.
Ce que nous accomplissons à l'intérieur modifie la réalité extérieure.
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.
L'acceptation d'une existence qui comporte des épreuves et des défis est la base d'une vie saine, favorable au bien-être et à la paix d'esprit.
Ce qu'on appelle se rappeler un être est en réalité l'oublier.