Celui qui possède assez de chaleur intérieure propre préfère rester en dehors de la société pour ne pas éprouver de désagréments, ni en causer.
J'utiliserai toutes mes forces pour apporter une société juste à une nation vivant dans un monde difficile.
Dans une société il y a toujours des gens qui ne font rien et qui savent tout, et d'autres qui veulent tout faire et ne comprennent rien.
La société pardonne souvent au criminel ; jamais au rêveur.
L'égoïsme de la société a tué l'empathie et les mobilisations solidaires.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite
La nation française se dissout dans l'Europe, la mondialisation, l'immigration et le multiculturalisme.
Il doit y avoir quelque chose de pourri au coeur même d'un système social qui augmente sa richesse sans diminuer sa misère.
Vous ne pouvez pas construire une société uniquement sur des intérêts, vous avez besoin d'un sentiment d'appartenance.
Les femmes qui ont la beauté extérieure servent de modèle, celles qui n'ont que la beauté intérieure servent d'exemples.
La société est bien gouvernée quand les citoyens obéissent aux magistrats et les magistrats aux lois.
Le vin est senti par la nation française comme un bien qui lui est propre, au même titre que ses trois cent soixante espèces de fromage et sa culture.
François Fillon est le candidat d'une droite pour laquelle < réforme > veut dire < recul > et < modernisation du pays > signifie < destruction de notre modèle social >.
C'est une des leçons que j'ai apprises en politique, et on la retient très vite... Peu de personnes sont de véritables amis. La plupart des gens dont on fait la connaissance, quelles que soient la chaleur de leur sourire, l'intensité [...] â–º Lire la suite
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
L'état politique est vis-à-vis de la société civile dans un rapport aussi spiritualiste que le ciel par rapport à la terre.
Il n'y a pas de nation aussi puissante que celle qui obéit à ses lois non pas par des principes de peur ou de raison, mais par passion.
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
Une nation est une société unie par des illusions sur ses ancêtres, et par la haine commune de ses voisins.
Il faut lutter pour ses rêves, mais il faut savoir également que quand certains chemins se révèlent impossibles, mieux vaut garder son énergie pour parcourir d'autres routes.
La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Vis-à-vis des femmes, on en est réduit par l'ordre social à ne jamais être que mendiant ou voleur.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
L'audace de l'espoir. Voilà le meilleur de l'esprit américain; avoir l'audace de croire, malgré toutes les indications contraires, que nous pouvions restaurer un sens de la communauté au sein d'une nation déchirée; l'audace de croire que malgré des revers personnels, [...] â–º Lire la suite
Si une femme est sincère, la chaleur du creux de sa main se communique à toi, même quand elle te gifle, mais si elle est hypocrite, elle a beau te prendre dans ses bras et te dire des mots doux, tu perçois sa froideur.
Le Canada anglais doit bien comprendre que, quoi qu'il dise ou fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer sa destinée et son développement.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Il faut une infinité de temps devant soi pour commencer à réfléchir, une énergie infinie pour prendre la plus petite décision.
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.