Quand on a quelque chose à cacher, on se met à jouer un rôle. Cela oblige tout le monde autour de vous à se transformer en acteur.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
Tout le monde a son grain de folie, sauf vous et moi, et parfois je me demande si vous ne l'avez pas vous aussi.
Dans mon monde à moi, il n'y a que des poneys, ils mangent des arcs-en-ciel, et ils font des cacas papillons !
Plus le monde se mondialise, plus la terre se terrorise.
Il y a plus d'une façon de brûler un livre. Et le monde est plein de personnes se précipitant pour le faire, une allumette à la main.
L'or te donne la terre, la terre te donne l'or.
Les karatecas disant au monde que l'abandon des armes est la plus haute morale humaine et sociale.
Le pauvre homme n'a que deux amis : sa pomme de terre et son cochon.
Si un Dieu créateur existe, quel intérêt sérieux peut-il vraiment prendre à l'existence du monde ?
Au carnaval tout le monde est jeune, même les vieillards. Au carnaval tout le monde est beau, même les laids.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
J'arrive jamais à imaginer que tout le monde vieillit en même temps, j'ai l'impression d'être tout seul.
Je ne suis pas sur terre pour ne pas être troublé.
Entrer dans une salle pendant qu'un acteur joue, c'est poser une main sur l'épaule d'un homme qui est en train de dessiner.
Le chaos est rempli d'espoir parce qu'il annonce une renaissance.
Le monde moderne est plein d'anciennes vertus chrétiennes devenues folles.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
Dans le monde de l'hyper-communication, la communication entre les hommes est réduite à presque rien.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
La fin du monde est pour demain ! Je vous le confirmerai la semaine prochaine.
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
Si mon coeur est étroit, à quoi me sert que le monde soit si vaste ?
A part une casserole de lait qui déborde, il n'y a pas grand-chose sur terre de plus sinistre que moi.
Je me sens comme si je voulais m'occuper de tout le monde et je ressens aussi cette terrible culpabilité si je ne peux pas le faire. Et je me suis senti de cette façon depuis que tout ce succès a commencé.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Le roman sert à entendre et percevoir une possible relation au monde qui n'est pas la plus communément identifiée et répandue.
L'art est la contemplation du monde en état de grâce.
J'ai toujours pensé qu'à côté du monde directement déchiffrable existait un monde caché.