Le monde devient chaque jour plus hostile, le contact des êtres plus décevant.
Un être cultivé, c'est quelqu'un qui sait vous ennuyer à la perfection sur les sujets les plus passionnants.
- Attention ! Tu sais pourquoi je te déteste à ce point, Summers ? - Parce que je suis une psycho-rigide sans aucun sens de l'humour ? - [Surpris] Euh oui, oui, c'est... oui, enfin, on peut dire ça. - Tu sais, je [...] ► Lire la suite
Femme de montagne et homme des villes.
Il n'existe aucune forme d'ironie au monde que quelqu'un ne prendra pas au premier degré.
Si vous prenez les fables d'Ésope, c'est lourd, ça pèse. Et puis, La Fontaine arrive dans ces fables, les adapte, et ça devient l'incarnation de la fluidité.
Un homme plein de lui-même fait un joli petit paquet.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
Le temps nous presse sans trêve vers le trou final.
Un homme peut en cacher un autre.
Vous pouvez manucurer un chat mais pouvez-vous caticurer un homme ?
Quand on vieillit, le regard intérieur se fait myope. On rêve moins. On devient plus avide et plus avare. On vieillit quand on commence à se retourner.
C'est pour s'entendre dire qu'on est parfait et se voir adorer qu'on veut être aimé.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Je regrette que le temps d'aimer soit si court.
« Musicien, assieds-toi et écris un livreQue tout le monde puisse lire. »Il dit et s'en alla.Alors, je cueillis un roseau.
Le changement du monde n'est pas seulement création, progrès, il est d'abord et toujours décomposition, crise.
Faire du théâtre, c'est se mettre à l'écoute du monde, pour en être la caisse de résonance.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
C'est le privilège des facteurs. Ils connaissent le nom de tout le monde et personne ne connaît le leur.
On ne peut admirer en même temps la lune, la neige et les fleurs.
Notre coeur s'emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu'il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
Pensez à un athlète. Il peut être très bon dans sa propre maison, mais pas aussi bon que ses voisins. Vous devez aller au-delà de chez vous. Vous devez aller dans le monde entier.
Ce concombre est amer ? Jette-le ! Il y a des ronces dans le chemin ? Détourne-toi ! C'est tout ce qu'il faut. Ne dis pas à ce sujet : "Pourquoi ces choses-là se trouvent-elles dans le monde ?"
Nul n'est inutile dans ce monde s'il en allège le fardeau pour quelqu'un d'autre.
Tout châtiment doit être non seulement médicinal, mais exemplaire. Il doit corriger ou le coupable ou le public.
C'est vraiment en jouant à être un génie que je le suis devenu.
J'écoute beaucoup de musique, si je dois entrer dans un univers particulier. Je fais de l'étirement et de la respiration, et je prends du temps pour me calmer et trouver l'immobilité. Je pense que c'est important.
L'amour terrestre doit être une préfiguration de l'amour divin.
Dans ce pays, américain signifie blanc. Tout le monde doit faire un trait d'union.