La guerre rend tout le monde méchant, même ceux qui ne la font pas.
Le monde ne se révèle plus au zappeur qu'en pointillés. Il fabrique chaque soir des puzzles dont il ne pourra jamais ordonner les pièces.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
Peut-être n'es tu qu'une personne dans le monde, mais probablement le monde pour une personne.
Bien souvent, c'est par le langage que l'autre s'altère; il dit un mot différent, et j'entends bruire d'une façon menaçante tout un autre monde, qui est le monde de l'autre.
Des savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Les gens qui excellent sont ceux qui se sentent obligés de prouver leur valeur au monde et à eux-mêmes.
Tes mains tiennent l'histoire de la science - le monde moderne. Respecte le fusil.
La curiosité des enfants est un penchant de la nature qui va comme au-devant de l'instruction ; ne manquez pas d'en profiter.
Les gens d'esprit font beaucoup de fautes en conduite, parce qu'ils ne croient pas le monde aussi bête qu'il est.
La science doit s'accommoder à la nature. La nature ne peut s'accommoder à la science.
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
Il y a plusieurs vies dans une vie, et c'est bien cela qui nous la rend attrayante.
Il est des plaisirs mêlés de fatigue, mais le délice qu'ils font goûter en charme toute la peine et la rend insensible.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.
Ne dirait-on pas que la richesse rend heureux ? Ce sont les pauvres gens qui font courir ce bruit ; les gens riches seuls savent qu'il est faux.
Où il n'y a point de maître, tout le monde est maître ; où tout le monde est maître, tout le monde est esclave.
Si tout le monde se ressemble sur terre, à quoi bon voyager !
La littérature, c'est ce qui s'enseigne, un point c'est tout. Le reste, c'est le monde de l'écriture.
L'unique chose dont le monde n'aura jamais assez est l'exagération.
Le Brésil est un pays trop chaud où la nature mangera un jour les fragiles décors surélevés dont l'homme essaie de s'entourer. Les termites vont dévorer les gratte-ciel, tôt ou tard, les lianes vierges bloqueront les autres et la vérité du Brésil éclatera enfin.
Le monde entier n'est-il pas une vaste maison close dont on a perdu les registres ?
L'égalité entre les sexes exige l'engagement des femmes et des hommes, des filles et des garçons. Tout le monde est responsable.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas en brimant les riches que l'on rend les pauvres plus heureux.
Les mots ne viennent au monde que si l'on a absolument besoin d'eux.
Dans ce monde de misère le bonheur est vite enterré.
La première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. La seconde règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. Troisième règle du Fight Club : quelqu'un crie stop, quelqu'un s'écroule [...] ► Lire la suite
Faire trop longtemps la même chose, au même endroit, à la même heure, cela rend vieux.
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.