Notre seul espoir réside dans le pouvoir de notre amour, de notre générosité, de notre tolérance et de notre compréhension et de notre engagement à faire du monde un endroit meilleur pour tous.
L'amour est un sentiment qui, pour paraître honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Le pouvoir est l'aphrodisiaque suprême.
Il y a deux types de pouvoir que vous devez combattre. Le premier est l'argent, et ce n'est que notre système. L'autre, ce sont les gens proches de vous, sachant quand accepter leurs critiques, sachant quand dire non.
Dans un pays comme le nôtre, les élections peuvent changer les équipes en place mais le vrai pouvoir reste aux mains de ceux qui possèdent et contrôlent la machine économique.
Le snobisme consiste à pouvoir se placer toujours dans les endroits où les autres n'ont pas accès.
La tolérance est un sentiment inventé par ceux qui veulent faire pardonner leur propre faute.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Dieu aussi a son enfer : c'est son amour des hommes.
Ne vaudrait-il pas ne mieux s'attacher à rien pour n'avoir pas ensuite la douleur de perdre ce qu'on aime.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
Maintenant les élections sont passées. Je n'ai pas de haine, pas de rancoeur ni de rancune. Je positive. J'espère que les gens qui ont un espoir de changement vont le trouver.
En amour comme à la chasse, le vrai plaisir est de braconner.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
Je souhaiterais vous faire part d'une révélation surprenante, j'ai longtemps observé les humains, et ce qui m'est apparu quand j'ai tenté de qualifier votre espèce, c'est que vous n'étiez pas réellement des mammifères... Tous les mammifères sur cette planète ont [...] â–º Lire la suite
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié.On imagine que c'est une facilité. Au contraire, plus on s'approche du [...] â–º Lire la suite
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Il y a des gens si ennuyeux qu'ils vous font perdre une journée en cinq minutes.
Il n'y a vraiment que deux choses qui puissent faire changer un être humain : un grand amour ou la lecture d'un grand livre.
Le sentiment d'amour nous abuse tous par une illusion de connaissance.
Les bonnes habitudes sont beaucoup plus faciles à perdre que les mauvaises.
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
La différence entre un artiste et une paire de chaussures, c'est que l'artiste doit pouvoir partir avant de lasser, tandis que les chaussures, il vaut mieux les lacer avant de partir.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
Un homme qui a été le favori indiscutable de sa mère garde pour la vie le sentiment d'un conquérant.
Pour atteindre la vérité, il faut perdre du temps et cesser de travailler.
Pour fortune, amour et bonheur, il n'existe pas de passe-partout. Il faut le mériter.
Rien ne marque tant la vaste étendue d'un esprit, que de pouvoir s'élever en même temps aux plus grandes choses, et s'abaisser aux plus petites.
Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice.
Trop de filles font tout pour être en couple de peur d'être célibataire quitte à perdre leur identité. Ne faites pas ça !
Un peuple ne peut avoir le sentiment de la liberté s'il n'a pas aussi celui de la pitié.