Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.
On peut vivre pour un idéal, on ne saurait en vivre.
C'est ceux que l'on aime qui nous donnent une raison de vivre et de mourir.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine.
La paix ne peut exister que dans le moment présent. Il est ridicule de dire «Attendez que je termine ça, alors je serai libre de vivre en paix». Qu'est-ce que «ceci»? Un diplôme, un travail, une maison, le paiement d'une [...] ► Lire la suite