Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort.
Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien.
J'ai plus confiance en la cuisine de mon pays qu'en sa justice.
Au fil du temps, mes oeuvres me paraissent de plus en plus étrangères. Sans doute leur propre évolution est-elle la preuve tangible et indubitable de ma vie.
L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] â–º Lire la suite
Po, le jour où tu as été choisi pour être le guerrier dragon, aura été le plus terrible de ma vie. Et de loin ! Rien ne s'en ait approché, cela restera la plus amère, douloureuse, traumatisante expérience que m'aura infligé mon destin !
Mais c'est le propre des souvenirs, et plus encore des regrets, d'embellir.
Le pardon est le propre de l'homme courageux.
La langue de bois, langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n'en contient pas.
J'ai perdu mon père, j'avais 10 ans, et j'ai toujours cherché un père. Mon père m' beaucoup manqué.
J'ai plié la langue française à mon vouloir-dire.
Mon médecin m'a dit récemment que faire du jogging allongerait mon espérance de vie. Il avait raison. J'ai l'impression d'avoir dix ans de plus.
Qui ne respecte pas mon pays, qu'il rentre chez lui.
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
Ce que l'individu perçoit comme une liberté n'est rien de plus qu'une nécessité du point de vue collectif.
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
- Donnez des bouteilles, dit le comte.- J'ai bu, dit une fille, à pisser sur la chaise.- Buvez à chier, mon enfant...
L'amour rend aveugle. L'amour doit rendre aveugle ! Il a sa propre lumière. Eblouissante.
J'ai sacrifié ma vie pour mon travail pendant 30 ans, maintenant je veux l'inverse. Je veux trouver un travail qui s'adapte à ma vie.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
Les sanglots longs des violons de l'automne Blessent mon coeur d'une langueur monotone.
Le suprême triomphe de la raison est de jeter le doute sur sa propre validité.
J'aime mon travail tant que je peux créer un personnage, sinon c'est ennuyeux.
Il y a tellement de poésie autour de l'ivresse. Je crois que c'est parce que ça à voir avec la liberté.
Ma force à lutter s'use et se prodigue. Jusqu'à mon repos, tout est un combat.
La nature a voulu que les illusions fussent pour les sages comme pour les fous, afin que les premiers ne fussent pas trop malheureux par leur propre sagesse.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
Celui qui possède assez de chaleur intérieure propre préfère rester en dehors de la société pour ne pas éprouver de désagréments, ni en causer.