Au fil du temps, mes oeuvres me paraissent de plus en plus étrangères. Sans doute leur propre évolution est-elle la preuve tangible et indubitable de ma vie.
Sans contraintes, il n'y a pas de discours. Sans tabous, il n'y a pas de sexualité.
Les humains sont des créatures qui ont passé leur vie à essayer de se convaincre que leur existence n'était pas absurde.
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.
En cette foi je veux vivre et mourir.
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] ► Lire la suite
Une autobiographie révèle généralement que tout va très bien chez son auteur, sauf la mémoire.