On déclame contre les passions sans songer que c'est à leur flambeau que la philosophie allume le sien.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
On ne tue pas les vivants !Plutôt marrant venant d'un type qui pointe un flingue sur ma gueule.
Il n'y a pas de remède pour la peur.
Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas.
Vivre de sons, de couleurs. Avoir un royaume dans son regard. Etre ainsi fait que les autres doivent, pour te comprendre, non pas penser, mais songer.
L'amour physique est un cannibalisme de surface. Voilà pourquoi nous demeurons affamés pour l'éternité.
A quoi sert l'eau dans le puits sans seau pour la puiser ?
S'il est plus contraignant de relever de grands défis que de moindres, les probabilités de réussite sont en revanche plus grandes.
Il a fallu que Colomb partît avec des fous pour découvrir l'Amérique. Et voyez comme cette folie a pris corps et durée.
Y'a que des taureaux et des PD qui viennent du Texas mon petit cowboy. Vu que t'es pas très taureau sur les bords, tu serais donc de l'autre bord !
Educateur farfelu qui aurait souhaité nous faire éléver à domicile pour mieux surveiller nos progrés, homme mûr et néanmoins naïf, saisi d'étonnement à chaque étape de notre évolution, Papa vécut sa paternité avec un émerveillement inquiet.
Il faut beaucoup d'années pour apprendre certains mots d'amour.
Je ne travaille pas avec l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs. Je me mets juste au travail.
Adapte-toi au monde, car ta tête est trop petite pour que le monde s'y adapte.
Les femmes, sitôt qu'elles sont trois, sont deux contre une.
Il faut vivre pour autre chose que pour soi.
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
Si les gens meurent moins de crises cardiaques c'est qu'ils meurent avant pour d'autres raisons.
C'est toujours le soir du premier rendez-vous qu'il se met à pleuvoir sur votre brushing.
Je t'aime tellement... Je voudrais être près de toi tout le temps... Te parler... T'étreindre... M'occuper de toi... Être avec toi pour toujours... Mais comment faire ?
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
Il faut être indulgent aux parvenus. Songez au surmenage qu'ils s'imposent toute leur vie pour disputer les honneurs à ceux qui les ont mérités.
L'amitié, tel le lierre des murs, périt un jour, c'est sûr !
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
Je suis pauvre et n'ai que mes rêves. Sous tes pas je les ai déroulés. Marche doucement car tu marches sur mes rêves.
Invite la philosophie pour la soirée mais ne la laisse pas coucher chez toi.
- Maintenant, je vais me coucher ! Avant que l'un de vous ait une brillante idée pour nous faire tuer. Ou pire, nous faire expulser ! - Il faudrait qu'elle revoit l'ordre de ses priorités !
La certitude et le mystère sont pour le sentiment ; la clarté et l'incertitude pour le raisonnement.
Quand on dispose d'une fortune suffisante pour faire de fréquents voyages, la distance compte peu.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.