Les dettes, c'est souvent le commencement de la ruine.
Une femme, c'est comme un cigare, il faut souvent la rallumer.
L'amour commence souvent par cette année franche qui met en harmonie les esprits, avant que les coeurs ne battent à l'unisson.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
Le temps, qui seul fait la réputation des hommes, rend à la fin leurs défauts respectables.
Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes.
A se cogner la tête contre les murs, il ne vient que des bosses.
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] â–º Lire la suite
Ma tête est comme une basse-cour. Quand j'appelle les idées poules pour leur donner du grain, ce sont les idées canes, oies ou dindes, qui accourent.
Mon coeur ouvert de toutes parts,Et l'effroi du jour que je pleure,D'un mal sans fin mourant trop tard,Je ne fus rien que par hasard,Priez qu'on m'enterre sur l'heure.
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
Il vaut mieux être à la suite des lions qu'à la tête des renards.
Elle se donne. Elle prend en se donnant. C'est souvent toute la femme.
La liberté d'opinion consiste souvent à se retrouver exposé, au moment de la construction du cerveau, aux hurlements du foot, aux conditionnements publicitaires et sectaires.
Depuis l'accident, je pense souvent à la mort, parce que c'est la fin, et que je redoute la fin.
Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
On va toujours, en fin de compte, vers où l'on pèse.
La crainte du gendarme est le commencement de la sagesse.
Ton amitié m'a souvent fait souffrir ; sois mon ennemi, au nom de l'amitié.
On a mal au dos aux bras partout mais on y croit à la fin du jour du moisAu pognon pris sur nos maux sur nos dos ou nos brasIl y a la nuit sans fin dans d'infinis couloirs
Une mauvaise chute vaut mieux qu'une fin insignifiante.
La femme mariée est une chasse gardée où souvent même le patron ne chasse plus.
Mes parents sont bouleversés depuis la naissance de mes jumeaux.
Celui qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
Quand on refuse de se battre, on devient souvent un souffre-douleur.
Une chose ne peut-être à deux places à la fois. On ne peut pas l'avoir en tête et sous les yeux.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
Si vous nourrissez votre esprit aussi souvent que vous nourrissez votre estomac, alors vous n'aurez jamais à vous soucier de nourrir votre estomac ou un toit au-dessus de votre tête ou des vêtements sur votre dos.
Combattre les objections, ce n'est souvent détruire que les fantômes.