Après trente ans passés à étudier la psychologie féminine, je n'ai toujours pas trouvé de réponse à la grande question : Que veulent-elles au juste ?
Le féminisme ne peut être une question de sexe puisque le Français est plus femme que l'Anglaise.
Les gens changent, les couples changent, et vous devez être capable d'accepter ce qui va arriver sans essayer de s'accrocher à des choses que vous aviez avant qu'elles ne disparaissent, mais elles peuvent se transformer en quelque chose de mieux.
L'âge est une question d'esprit sur la matière. Si cela ne vous dérange pas, ce n'est pas grave.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
Le goût de la vérité pure, le sentiment du beau séparé de tout autre besoin, sont des plantes délicates autant que nobles ; il leur faut un ciel pur, un soleil brillant, une atmosphère douce. Elles courbent la tête et se flétrissent au milieu des orages.
Le grand amour, quand il n'y a plus de distance, quand on n'a même plus besoin de poser une question parce que la réponse est déjà en soi et en l'autre.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] â–º Lire la suite
Si tu veux tester là ma résolution sache que ce ne sont pas les mois ou les années, mais les millénaires que tu compteras à l'ombre d'un endroit sans porte.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Peut-on survivre à la passion ? Quelle question ! Il faut se demander si on peut s'achever soi-même sans elle.
Travail et application sont les ailes ; Elles franchissent fleuves et collines.
La question du mariage et du célibat n'est que la question de savoir s'il vaut mieux être endommagé d'une façon que de l'autre.
L'essence de la raison ne consiste pas à assurer à l'homme un fondement et des pouvoirs, mais à le mettre en question et à l'inviter à la justice.
Les choses de l'enfance ne meurent pas, elles se répètent comme les saisons.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d'essayage.
Rien n'use plus promptement que les vacances, quand elles se prolongent.
La vraie raison de l'incommunicabilité tient moins à la maladresse de l'expression ou à la difficulté de comprendre l'autre qu'au fait qu'on n'a pas grand chose à se dire...
J'ai trois filles et je leur dis la même chose. Je ne suis pas impliquée dans leur carrière parce que j'ai appris qu'il est important pour elles de se débrouiller seules. Elles se sentiront mieux et plus fiéres d'elles-mêmes.
Le courage est une résolution intérieure d'aller de l'avant malgré les obstacles ; La lâcheté est un abandon soumis aux circonstances.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
Ce sont toujours ceux qui posent des questions qui sont les plus dangereux. Répondre, ce n'est pas si compromettant. Une seule question peut être plus explosive que mille réponses.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.
Il y a au fond de vous de multiples petites étincelles de potentialités ; elles ne demandent qu'un souffle pour s'enflammer en de magnifiques réussites.
Les femmes entretenues prévoient toujours qu'on les aimera, jamais qu'elles aimeront, sans quoi elles mettraient de l'argent de côté.