J'ai toujours eu un principe : les femmes, faut les conquérir... D'ailleurs elles aiment ça, être conquises...
Il faut soutenir les femmes partout dans le monde, là où elles se battent pour défendre leurs droits.
Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.
Les prostituées sont des femmes qui ne demandent pas qu'on les invite à dîner avant de passer à un autre genre d'exercice.
La société des femmes est la source du bon usage.
Jusqu'à ce jour rien de ce qui donne de la couleur à l'existence n'a encore eu son histoire.
Tant d'hommes et de femmes subsistent sans exister, car ils ne comptent aux yeux de personne !
Ce plaisir morose que procure à certaines femmes la pensée de se sacrifier.
Il y a deux sortes de femmes : celles qu'on compromet et celles qui vous compromettent.
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
Les femmes ont plus de jugement que les hommes, en général. Peut-être parce qu'elles ont plus de temps pour réfléchir, se trouvant rarement dans le feu de l'action.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
Il y a deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble et ceux qui le sont tout seuls. Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n'ont pas eu de chance.
Un démon ? C'est un ange qui a eu des malheurs ; un ange émigré.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
L'inconstance des femmes que j'aime n'a d'égale que l'insupportable constance des femmes qui m'aiment.
Grand est le nombre des femmes qui, sous l'ombre d'un voile ou dans celle d'une tente, sont belles. Mais soulève le voile et tu verras la mère de ta mère.
Qui se fie aux femmes écrit dans la neige.
Les femmes et les hommes parviendront-ils à se rencontrer ?
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
Quelque horreur qu'inspire une violence amoureuse à la personne qui en est l'objet, il est à remarquer qu'elle en inspire encore davantage aux femmes à qui elle n'est point faite.
Ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
J'ai eu le désir de disparaître et de tout recommencer à zéro.
Les femmes ont plus de honte de confesser une chose d'amour que de la faire.
Les femmes s'attachent comme des draperies, avec des clous et un marteau.
C'est aux femmes de porter un autre regard sur elles-mêmes.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] â–º Lire la suite
De toutes les vertus auxquelles l'humanité rend un culte hypocrite, la chasteté est, au fond, celle que les femmes honorent le moins chez un homme.
l'État devrait défendre aux femmes de se servir aussi bien de leurs paupières.
- T'es marié, Manny ?- Pas question.- Des femmes ?- Parfois. Mais ça dure pas.- Keski cloche ?- Une femme, c'est un boulot à plein temps. Faut choisir son métier.- Et puis, affectivement, on se lasse.- Physiquement aussi. Elles veulent [...] â–º Lire la suite
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.