Avec les femmes, moins on les aime, plus elles deviennent charmantes.
Lorsqu'on aime comme l'océan et que l'on souffre comme le Christ, l'art et la beauté suintent des moindres faits et gestes.
Si les choses étaient faciles à trouver, elles ne valaient pas la peine d'être trouvées.
On ne conserve pas des valeurs. On les transcende sans cesse. Sinon, elles meurent d'elles-mêmes.
Les lèvres du sage sont comme les portes d'un cabinet ; elles ne sont pas plus tôt ouvertes, mais des trésors sont déversés devant toi.
Lorsque l'on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine.
Il y a des milliers de raisons pour que les femmes s'habillent comme elles le font : et toutes ces raisons sont des hommes.
Ce n'est pas ce qui est beau que l'on aime, c'est ce que l'on aime qui devient beau.
L'amour aime les champs, et les champs l'ont vu naître.
Ne quittez jamais quelqu'un qui vous aime pour quelqu'un qui vous plaît parce que celui qui vous plaît vous quittera pour celle qu'il aime.
Les femmes ne font que des bêtises quand elles réfléchissent !
J'étais quelqu'un qui n'a jamais aimé ses cheveux. J'avais des cheveux bouclés et je souhaitais qu'ils soient raides.
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Le leadership ce n'est pas faire des discours, être aimé ou avoir un rôle symbolique, c'est la capacité à l'atteindre objectif.
J'aurais aimé croire aux anges... les vrais... ceux qui ne demandent pas la foi en échange...
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
Les maladies sont les voyages du pauvre ; elles le transportent au-delà de lui-même.
Dieu aime ceux qui s'aiment. Il ne peut être l'ennemi de notre amour puisque c'est Lui qui l'a mis dans nos coeurs.
Les femmes sont si dures quand elles croient ne plus aimer.
Le paradis c'est ça : être assis avec les gens qu'on aime avec un bon cheeseburger.
Le meilleur compliment qu'on puisse faire à une femme qu'on aime c'est de l'épouser.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Le sujet amoureux s'angoisse de ce que l'objet aimé répond parcimonieusement, ou ne répond pas, aux paroles qu'il lui adresse.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Les amours sont comme les champignons. On ne sait si elles appartiennent à la bonne ou à la mauvaise espèce que lorsqu'il est trop tard.
Un jour notre vie change irrémédiablement, un jour nous finissons par admettre nos faiblesses, nous décidons de relever le défis, nous acceptons un sacrifice, nous laissons l'être aimé s'en aller et parfois ce changement qui arrive dans notre vie est une réponse à nos prières.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
- Brioche d'attaque chinoise ! - Elles ne sont pas d'attaque, elles ne sont pas chinoises, elles sont aux myrtilles !
Moi je dis que les femmes seront vraiment les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Une bibliothèque est fondée sur le double-registre : "j'ai lu et aimé - je relirai", "j'ai appris - j'aurai besoin", "j'ai annoté et souligné - je profiterai du travail déjà fait".
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.