Les femmes aiment les hommes qui n'ont pas besoin d'elles.
Vous savez quoi, Burke ? Je crois que vous êtes encore pire que ces créatures, parce qu'elles au moins ne se tuent pas entre elles pour tirer le plus gros paquet de fric !
Parfois on a besoin de faire une grosse bêtise pour se rendre compte qu'on était sur le mauvais chemin.
Les années 80 s'ouvrent sous le signe de l'islam. Elles s'ouvrent aussi sous le signe d'un affrontement idéologique nouveau.
Dieu aide la main qui travaille.
Qui parle à besoin du regard des autres pour être sûr qu'on l'entend.
On a besoin de beaucoup d'énergie pour articuler le mot bonheur, surtout conjugué rétroactivement et à tous les temps, le futur allant toujours de soi.
Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
Avec les femmes, moins on les aime, plus elles deviennent charmantes.
Ce que les femmes aiment le plus, c'est d'être louées pour des talents qu'elles n'ont pas.
L'homme est un animal crédule qui a besoin de croire. En l'absence de raisons valables de croire, il se satisfait de mauvaises.
Le repos de l'âme consiste à ne rien espérer.
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
Les fées nous échappent. Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et, ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement.
On aimerait avoir aussi soif qu'il y a d'eau dans le fleuve.
Les passions détruisent plus de préjugés que la philosophie. Et comment le mensonge leurs résisterait-il ? Elles ébranlent quelquefois la vérité.
Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.
Il n'est pas besoin à l'homme d'autre chose que ses pieds pour qu'il trébuche... car sa misérable pierre d'achoppement, chacun la porte en soi.
Tenir un journal. Une manière comme une autre de récapituler, de savoir où on en est rendu. Ça aide des fois à trouver la solution plus vite.
Les accusations douteuses laissent derrière elles une tache.
Aider les personnes dans le besoin est une partie essentielle de ma vie, une sorte de destinée.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre.
J'ai plusieurs fois ressenti le besoin de parler. Mais là, c'est fondamental, j'ai beaucoup de choses à lâcher. Je serre les dents depuis longtemps.
La vie et l'art avaient un beau parallèle, dans le sens de se rencontrer en tant qu'étrangers séparés en prison qui ont besoin de travailler ensemble, d'apprendre à se connaître.
La nature n'est pas notre ennemie, c'est notre subsistance ; et nous en avons besoin - et nous avons besoin d'une nature saine pour être en bonne santé et survivre à long terme.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Quand elles sont jeunes, elles trichent sur leur poids. En vieillissant, elles mentent sur leur âge.
A quoi servent en effet richesse et puissance si elles ne contribuent pas à donner forme aux rêves ?
Si elles ne savaient pas interroger, que de femmes ne sauraient rien dire !
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?