Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
Quand un seul chien se met à aboyer à une ombre, dix mille chiens en font une réalité.
Sur cette terre, 450 millions d'hommes (sur 3 milliards) détiennent 85 % des produits mondiaux. Avec les poubelles des Etats-Unis, on pourrait nourrir toutes les villes d'Europe. Avec les poubelles d'Europe, on pourrait nourrir toutes les villes d'Extrême-Orient. En Asie, [...] â–º Lire la suite
Un estomac creux n'est pas un bon conseiller politique.
Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas. Tel que de boire du Dom Perignon 55 à une température au dessus de 3 degrés... C'est aussi malsain que d'écouter les Beatles sans boules Quies !
A la fin le renard sera moine.
C'est à force de chasser pour obtenir de la nourriture que l'homme a éprouvé l'envie d'étendre son territoire tant et si bien qu'il a fini par fabriquer et envoyer des fusées au-delà de la planète.
Le travail chasse la misère.
La paix, comme toute métamorphose, exige une adaptation douloureuse à laquelle bien des gens se refusent.
Un arabe inculpé de corruption de fonctionnaire ! Il avait donné un sucre à un chien policier !
On peut compter sur la constance des femmes, quand on n'en exige pas même l'apparence de la fidélité.
Dieu ne demande pas que nous réussissions, il exige seulement que nous essayions.
Ovide a tort. C'est dans le malheur que tu compteras de nombreux amis. Être le confident du bonheur exige des vertus plus rares.
Tout état social exige des fictions.
L'usage du pouvoir exige une certaine mesure d'inhumanité.
Tandis que, dans la démocratie, il suffit d'affirmer l'égalité, le socialisme exige d'affirmer que tout peut se transformer en tout.
Quand je vois les chiens se dire bonjour, je me dis qu'en chaque chien il y a sûrement un proctologue qui sommeille...
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
On court deux dangers spirituels à ne pas posséder une ferme. Le premier est de croire que la nourriture pousse dans les épiceries. Le second, de penser que la chaleur provient de la chaudière.
La terre donne des richesses en abondance et de la nourriture pacifique. Elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d'assassinat.
Un chien ne s'élève pas le jour de la chasse.
Le renard peut se ronger une patte quand il est pris au piège.
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd'hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
Un manant de l'Ancien Régime serait dépaysé s'il perçait jusqu'à nous le mur du temps. Mais son étonnement serait peu de chose à côté de celui dont nous serions frappés s'il nous était donné d'assister à la partie que les prochaines décennies vont jouer.
La nourriture de rue, je crois, est le salut de la race humaine.
Il y a une passion pour la chasse qui est profondément implantée dans le coeur de l'homme.
De la bourse ou la vie, le voleur vous laisse le choix. La femme exige les deux.
Le renard en sait beaucoup, mais celui qui le prend en sait davantage.
Quand on va à la chasse aux lions, on ne convie que les vrais hommes.
Dans un régime fasciste, on n'apprend pas "je suis, tu es" mais "je hais, tu suis".