Les années 80 s'ouvrent sous le signe de l'islam. Elles s'ouvrent aussi sous le signe d'un affrontement idéologique nouveau.
Je veux trouver des sujets forts et y consacrer plusieurs années de ma vie.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] ► Lire la suite
Les années qu'une femme retranche de son âge ne sont pas perdues : elles sont ajoutées à l'âge des autres femmes.
Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d'été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d'une vie ordinaire.
Nos conceptions de l'ouvrier-créateur, de quelque religion qu'elles nous viennent, sont bien les inventions les plus médiocres, les plus stupides, les plus inacceptables sorties du cerveau apeuré des créatures.
La première loi de l'amitié est qu'elle doit être cultivée, la seconde loi est d'être indulgent quand la première a été négligée.
Une bonne conscience est souvent signe d'une mauvaise mémoire.
La sainteté, c'est la grâce de faire les plus humbles choses sous le signe de l'éternité.
Tout être, même une simple apparence, le moindre signe sensible, est doué d'une force singulière. Il reste que l'homme, surtout l'homme vivant, est doué de ce privilège d'avoir la plus active, la plus dynamique.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
J'insiste sur l'importance des « humanités », qui, seules, pourront fournir du « sens » à la jeunesse qui en réclame.
Si vous respirez encore, c'est que vous avez une seconde chance.
Je suis la blonde, l'autre femme, la maîtresse, le cliché des années 50.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] ► Lire la suite
Un peuple sans religion est bientôt sans obéissance.
Je suis obsédé par l'âge ; je fais une vieillesse nerveuse.
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.
La vieillesse porte coup à la mémoire.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification.
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] ► Lire la suite
La religion est moins un sujet de sanctification qu'un sujet de disputes qui appartient à tout le monde.
Ce que les élèves apprendraient avant tout dans les écoles américaines, c'est la religion de Jésus-Christ.
La raison humaine est si peu capable de démontrer par elle-même l'immortalité de l'âme que la religion a été obligée de nous la révéler.
La jeunesse ne raisonne pas, elle agit. Le vieillard raisonne et voudrait faire agir les autres à sa place.
La philosophie ne répond que des individus, mais la religion répond des masses.
Des années d'amour ont été effacées par la haine d'une seule minute.
On a moins de ministres qu'avant et, en plus, ils sont adeptes de la semaine de trente-cinq heures... Je me demande comment ils vont arriver à tout faire !
Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d'absolu, la jeunesse est l'âge le moins fait pour le bonheur.
La fatigue de la passion n'est pas la même que celle de l'ennui, la première est votre ange gardien et la seconde une plaie.
La jeunesse est une ivresse continuelle ; c'est la fièvre de la santé ; c'est la folie de la raison.