La terre est sous nos pieds, Solide, indifférente, Heureusement.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] â–º Lire la suite
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
On ne fait pas des enfants avec une meuf sous prétexte qu'elle nous fait bander.
On manque de sous pour la recherche contre le cancer. Heureusement qu'on en a pour les centrales nucléaires.
Avec des "si" on refait le monde, avec des sous on se refait tout court.
Sous le capitalisme, l'homme exploite l'homme. Sous le communisme, c'est tout le contraire.
Si jamais nous oublions que nous sommes une nation sous Dieu, alors nous serons une nation submergée.
Treize à table n'est à craindre qu'autant qu'il n'y aurait à manger que pour douze.
Il n'y a de vrai et de solide esprit que celui qui prend sa source dans le coeur.
En regardant l'immeuble, une terrasse. Personne n'y allait jamais, sauf Lucrezia qui avait pis l'habitude, par les belles journées, vers les cinq heures, d'y porter la petite Isabella. Elle la disposait à l'ombre des eucalyptus, dont l'odeur, on le sait, [...] â–º Lire la suite
Le percepteur est un homme qui distribue des rôles écrasants aux contribuables sous prétexte qu'ils aiment souvent lui jouer la comédie.
En langue, le genre est particulièrement déroutant. Pourquoi, s'il vous plaît, une table devrait-elle être masculine en allemand, féminine en français et castrée en anglais ?
Entre un penseur et un érudit, il y a la même différence qu'entre un livre et une table des matières.
Les gens superstitieux vous recommandent instamment de ne jamais passer sous une échelle, mais ils ne vous empêchent pas de passer sous un taxi.
Remarquez que l'arbre le plus robuste cède facilement tandis que le bambou ou le saule survie en pliant sous le vent.
Il ne reste rien de nos lettres d'amour...de grands cimetières sous la plume.
Il faut un coeur solide pour aimer, mais il faut un coeur encore plus fort pour continuer à aimer après avoir été blessé.
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux.
Je vis dans un espace maximum alors qu'en ville on se bat pour un mètre carré qui définit l'espace.
Il suffit de nommer la chose pour qu'apparaisse le sens sous le signe.
Avez-vous remarqué qu'à table les mets que l'on vous sert vous mettent les mots à la bouche ?
Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet,Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer,Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie,Je parlais d'amour, et toi tu parlais de ton pays.
On ne peut rêver que si on a les pieds sur terre. Plus les racines sont profondes, plus les branches sont porteuses.
Oh ! ce son grave des cloches, comme si les morts eux-mêmes tiraient la corde avec leurs pieds !
Même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave.
Un dévot est celui qui sous un roi athée serait athée.
Ce qu'on se défend sous un nom, On se le permet sous un autre.
Un enfant normal, on le photographie sous toutes les coutures, dans toutes les postures, à toutes les occasions ; on le voit souffler sa première bougie, faire ses premiers pas, prendre son premier bain. On le regarde, attendri. On suit [...] â–º Lire la suite
Et se j'ai prins en ma faveurCes doux regards et beaux semblantsDe tres decevante saveur,Me tréperçants jusques aux flancs,Bien ils ont vers moi les pieds blancsEt me faillent au grand besoin.