J'aime l'aube aux pieds nus qui se coiffe de thym,Les coteaux violets qu'un pâle rayon dore,Et la persienne ouverte avec un bruit sonore,Pour boire le vent frais qui monte du jardin,
La chasteté a dans son jardin de grandes et de petites fleurs. Heureux qui les cueillent !
Je m'interdis de manger quoique ce soit qui marche, court, saute, sautille ou rampe. Dieu sait que parfois j'ai rampé et je suis heureux qu'on ne m'ait jamais mangé.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
On m'a fait manger de l'agneau si doux ; mais il m'est resté sur l'estomac.
Le jardin est au jardinier, le bain à l'intendant, la barque au capitaine.
Il vaut mieux manger du pain de son que de n'en manger pas du tout.
II vaut mieux boire peu de vin, et savoir beaucoup de choses.
Le cerveau des enfants est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière vacille toujours.
Depuis l'aube des temps, sur toutes les planètes de toutes les galaxies, combien de civilisations ont pu naître, poser des questions que nous posons, et puis s'évanouir dans un souffle de vent ?
On sait depuis longtemps que ce sont les vents, ces messagers de l'amour végétal, qui portent aux plantes femelles le sperme des mâles. Ce n'est point en plein vent que les nôtres courent ordinairement de pareils risques !
Lorsqu'on cesse de boire à la source des rêves, le développement ne se fait qu'à moitié. En haut, quelque chose manque.
Assure-toi du vent et hisse la voile.
Sous la pluie, voir le soleil brillant. Dans les flammes, boire à la source fraîche.
Voici le bon grain. Le manger est à la portée de tous les imbéciles, mais notre seigneur dans sa divine sagesse a prévu une meilleure façon de le consommer. Et levons une prière de remerciement à nôtre créateur qui dans sa bonté céleste nous a donné... la bière.
La renommée est un instrument à vent que font résonner les soupçons, les jalousies, les conjectures.
Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
Certains sentent la pluie à l'avance : d'autres se contentent d'être mouillés.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Il ne sert à rien de discuter contre l'inévitable. Le seul argument contre le vent de l'Est, c'est de mettre son manteau.
Quel mauvais vent t'amène ? Tu es la seule chose que tu aimes, derrière moi comme autant d'problèmes, reste loin et tout ira bien.
Les conversations sur la pluie et le beau temps deviendront intéressantes quand apparaîtront les premiers signes de la fin du monde.
Avoir confiance en une femme, c'est manger avec un sorcier.
Le temps passe et n'attend personne. Toutes les amarres du monde ne sauraient le retenir. Il n'a pas de port d'attache, le temps ; ce n'est qu'un coup de vent qui passe et qui ne se retourne pas.
Vous pouvez chasser le diable de votre jardin, mais vous le retrouverez dans le jardin de votre fils.
L'Afrique ne s'éveillera à son destin que lorsqu'elle aura cessé d'être le jardin zoologique du monde.
Messieurs, dans le petit moment qui nous reste entre la crise et la catastrophe, autant boire une coupe de Champagne.
Sur cette vaste plantation, ce n'est pas la pluie mais la sueur de mon front qui arrose les récoltes.
Tout ce qui a changé pour moi, c'est ma consommation d'alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu'avant.
Le Créateur, en obligeant l'homme à manger pour vivre, l'y invite par appétit et l'en récompense par le plaisir.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !