Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
- Cette fosse à purin a malheureusement plus de fuites que l'armée irakienne. - Vas te faire enculer. - J'en peux plus d'enculer ta femme. - Comment va ta mère ? - Elle en peux plus que mon père la défonce.
Rivières, mers et océans, ne peuvent mettre fin à mon amour ; tu es l'unique prince charmant, dont je rêve nuit et jour.
L'oeil du cyclone, c'est le seul endroit du cyclone qui respecte les lunettes.
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
Tout mon art consiste à ne rien dire en ayant l'air d'en dire long.
J'ai besoin d'elle, ma mère c'est mon oxygène.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
Bien que le temps peut sécher les larmes de mes yeux, le temps ne t'effacera pas de mon coeur.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
J'ai compris que j'ai besoin de toi. J'ai besoin de l'absence de tes bras quand tu me serres contre toi, j'ai besoin de sentir le poids de ton corps sur le mien, j'ai besoin de parler avec toi, de rire, [...] â–º Lire la suite
Je ne me soucie pas de mon image.
Il n'y a pas de si mauvais vent qui ne souffle quelque chose de bon.
L'aventure, je le sais maintenant, c'est mon imaginaire.
Qui vend sa paille vend son grain, Qui vend son fumier vent son pain.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
L'individualisme est comme le vent qui anime un brasier, mais qui éteint une chandelle.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
- Le truc, c'est qu'je sais qu'je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça m'plait qu'ça leur plaise. - On n'est pas obligé [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours voulu laisser mon nom dans l'histoire du foot et je continue mon petit bonhomme de chemin.
Je conduis bien trop vite pour me préoccuper de mon taux de cholestérol.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
Oh capitaine, mon capitaine !
Il ne peut pas y avoir de crise la semaine prochaine : mon agenda est déjà plein.
Lorsque je suis revenue en France après avoir gagné mon Oscar, on me traitait comme un membre de la famille royale, voire même comme un champion de football !
Le seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me guide près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, il me conduit sur les sentiers de la justice, en l'honneur [...] â–º Lire la suite
Je n'existe pas en tant qu'entité autonome et indépendante de mon environnement ; je dois ma vie et ma survie à une infinité d'autres humains.