Servez le Seigneur votre Dieu avec tout le zèle que demandent les besoins que vous avez de lui.
On ne devrait avoir peur de rien d'autre que des choses qui ont le pouvoir de nous faire du mal, mais il ne faut pas craindre les choses anodines.
Jung voyait en Freud un mentor, mais il ne voulait jamais être le disciple de personne.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
La religion est l'impuissance de l'esprit humain à faire face à des événements qu'il ne peut pas comprendre.
En regardant ainsi clairement la chose, Jourdan n'avait aucune chance de vaincre, et il alla chercher une défaite uniquement pour ne pas sembler inactif. C'est une manière d'agir que la critique ne peut jamais admettre.
Une conjecture chanceuse n'est jamais simplement de la chance. Il y a toujours du talent dedans.
Plus on légifère, moins il y a de dialogue social.
Vous parlez toujours d'égalité des sexes, il n'y en a aucun qui a la même longueur.
Un acteur sur la scène, c'est une buche dans le feu. Quand la flamme du dialogue le quitte, il doit lui rester la braise de la situation. Mauvais bois qui s'éteint dès qu'il ne flambe plus. Faut-il donc que le poëte souffle toujours dessus ?
Je pense que chaque être humain doit être maître de sa vie, on n'a pas à suivre ce qu'on nous a dicté, il faut être libre.
Beaucoup de nos concitoyens aimeraient retrouver le temps d'avant, mais il n'est pas pour demain. Ce temps du confinement peut durer encore quelques semaines.
Tu sais où on est là ? On est dans la pièce où mon mari est mort. Malgré toute les choses magique qui peuvent se passer ici, ça restera toujours la pièce où mon mari est mort. L'ascenseur est-sud restera toujours [...] â–º Lire la suite
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
Aujourd'hui, je sais que, pour provoquer un véritable changement, notamment pour tout ce qui relève des droits des femmes, il faut faire voter des lois, lancer des initiatives et donc prendre en compte la politique.
Le paradis n'est pas sur la terre, mais il y a des morceaux. Il y a sur la terre un paradis brisé ?
Peu importe ce que tu veux faire, fais le maintenant. Il n'y a qu'un nombre limité de lendemains.
Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l'homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu'il choisit le parti.
Le travail, c'est la vie, et sans lui il n'y a que peur et insécurité.
Il n'est guère facile de vivre après la mort. Il faut parfois pour cela perdre toute une vie.
La religion s'insère entre les fissures du mur de la technologie tel du lierre. Quel que soit l'état de la science, la question de la naissance de l'univers se posera toujours.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Parfois, la religion entrave le chemin de Dieu.
La fonction du milieu n'est pas de former l'enfant mais de lui permettre de se révéler.
- Mon chien est mort, alors si je pouvais dormir chez toi... juste pour avoir une présence... - Ca fait trois fois qu'il est mort, ton chien ! - Oui, mais il a beaucoup souffert.
Un vieux qui a les guiboles qui flanchent, il part en couille, c'est l'âge, et c'est normal.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
Se voir demander un autographe procure une sensation ambiguë. Il y a une satisfaction faite d'une vanité un peu grasse. La demande agace si elle est trop importante, et vexe si elle s'éteint.
Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation.
- Je peux être franche avec toi ? - Ah non, je déteste de la franchise. Les gens qui disent la vérité sont souvent horribles. - Mais dis-moi quand même. Comment un mec comme toi peut être encore célibataire à ton [...] â–º Lire la suite
Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait beaucoup plus de femmes fidèles.