Que le Seigneur notre Dieu nous prépare pour chaque événement, puis vient la vie ou la mort - ce n'est pas une grande affaire.
Pourquoi vivons-nous, si ce n'est pour nous rendre la vie moins difficile ?
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
Le vrai Dieu, le Dieu fort, est le Dieu des idées.
J'ai peine à admettre que l'univers, comme la conscience humaine, se soit fait tout seul par la vertu du "hasard".
Je n'ai pas peur. La vie est une telle aventure pour moi.
Eomer : Que font un homme, un elfe et un nain dans le Riddermark ? Répondez ! Gimli : Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, je vous donnerai le mien. Eomer : Je vous couperais volontiers la tête, nain, si elle sortait un peu plus du sol... Legolas : Vous seriez mort au moindre geste !
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Il y a des auteurs en littérature qui m'ont fait prendre conscience que si on voulait véritablement changer les choses, on devait incarner les valeurs, pas juste les évoquer.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
J'ai soudain le sentiment étrange d'être en harmonie avec moi-même, tout est parfait en cet instant, la douceur de la lumière, ce petit parfum dans l'air, la rumeur tranquille de la ville. J'inspire profondément car la vie me parait alors si simple, qu'un élan d'amour me donne tout à coup envie d'aider l'humanité tout entière.
La terrible guerre des forts, de ceux qui sont armés et pourvus pour la vie contre ceux qui sont pauvres, désarmés, dénués de tout, n'a pas cessé de lui apparaître depuis qu'elle est sur la route.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
La vie est une sorte de machine à voyager dans le temps.
La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir, mais les maux présents triomphent d'elle.
Les femmes de moeurs légères ont parfois la tâche lourde avec les hommes de poids.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Sur les chemins de la vie, la conscience est un encombrement bien plus important qu'une femme ou une calèche.
On ne parle plus de Dieu à quelqu'un qui a les pieds froids.
La vie est une cerise La mort est un noyau L'amour un cerisier.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] â–º Lire la suite
Il y a l'ennui de l'homme en manque de Dieu, mais il y a aussi l'ennui de Dieu en manque d'homme.
C'est terrible d'allonger la vie en prolongeant seulement la vieillesse.
Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.
L'enfer, ce lieu Ne me parlant plus de Dieu ?
Le hasard n'existe pas. Chaque circonstance de la vie est un cadeau pour amener à grandir davantage dans la lumière.
Que Dieu bénisse l'amérique. Que Dieu préserve la reine. Que Dieu protège la Nouvelle-Zélande et merci le Christ pour l'Australie.
Tout homme qui aurait conscience de ses actes ne pourrait pour rien au monde presser du doigt la détente d'un fusil.