Le vrai Dieu, le Dieu fort, est le Dieu des idées.
Ma réalité, ce sont les idées fausses sur moi.
Il y a autant de chemins vers Dieu que d'âmes.
Si Dieu a créé la bouche, il a aussi créé de quoi la remplir.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
Le plus intolérable serait un Dieu tel qu'on le souhaite.
Le vrai sage ne s'occupe pas de ce qui est bon ou mauvais dans ce monde. Raisonne toujours dans ce sens : c'est le secret de la vie.
Si Dieu les eût livrés à la corruption de leur coeur, il n'y eût point eu de pécheurs plus perdus et plus abandonnés à tous les vices.
La divinité est en vous, pas dans les idées et les livres. La vérité est vécue, non enseignée.
Qui voit le chêne dans le gland voit Dieu dans le chêne.
Il n'y a qu'une chose vraiment infâme, qui déshonore la créature que Dieu a faite à son image, le mensonge.
Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie.
J'ai vu se dévoiler le visage hideux de cette ferveur athée, la terreur psychologique, l'absence de tout complexe avec laquelle on sacrifiait toute réflexion morale, comme un relent bourgeois, alors qu'il s'agissait d'objectif idéologique.
Pour rendre les idées efficaces, nous devons être capables de les déclencher. Nous devons les mettre en action.
La prière est une impossibilité sans une foi vivante en la présence de Dieu à l'intérieur.
On n'est jamais si fortement tenté de croire aux dieux que lorsqu'on devient dieu soi-même. Mais celui qui fait croire en lui a tout à gagner et le dieu tout à perdre.
Un bienfait n'est jamais perdu, mais un vrai méfait est rarement retrouvé.
Ses idées ressemblent à des carreaux de vitres, entassées dans un panier de vitrier, claires une à une, et obscures toutes ensemble.
Lorsque vous vous alignez avec le but de Dieu tel que décrit dans les écritures, quelque chose de spécial arrive à votre vie.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
L'éternel n'est que l'infini de l'instant. Dieu se rejoint dans le quotidien ; sa présence ne saurait se trouver ailleurs. Et même si c'était absurde, il faudrait être humain.
Le vrai succès consiste à atteindre notre potentiel sans compromettre nos valeurs.
Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel, je suis sûr qu'il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent.
Chacun est comme Dieu l'a fait, souvent pire.
Charles de Gaulle fut élevé dans l'amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d'Arc et la foi en Dieu sans qui l'oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n'existeraient pas.
On peut se demander si les convictions les plus fanatiques ne servent pas parfois de simple lest au milieu du vide que l'homme a créé en persistant à s'interroger sur l'idée de Dieu et le sens ultime des choses.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
Certainement, Dieu est un très bon-enfant d'avoir donné le vin à l'homme. Si j'avais été Dieu, j'en aurais gardé la recette pour moi seul.