Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.
Malheur à tout roman que le lecteur n'est pas pressé d'achever.
La liberté de la presse est entière ; il suffit d'avoir les milliards nécessaires.
La peste a pris la relève de la lèpre comme modèle de contrôle politique, et c'est là l'une des grandes inventions du XVIIIe siècle, ou en tout cas de l'âge classique et de la monarchie administrative.
La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie on vote avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, on perd pas son temps à voter.
Si j'ai décidé de me présenter à cette élection présidentielle, c'est que j'ai compris que je ne pourrai jamais être Bruce Springsteen !
La démocratie s'arrête là où commence la raison d'état.
Le despotisme soumet une nation à un seul tyran, la démocratie à plusieurs.
La postérité, de plus en plus, me paraît ressembler à un voyageur pressé qui fait sa malle, et qui ne peut y faire entrer qu'un petit nombre de volumes choisis.
La dictature, c'est "ferme ta gueule" et la démocratie c'est "cause toujours".
Je ne peux pas défendre devant mes concitoyens de toutes opinions l'idée que le président de la République française serait élu dans une élection de laquelle les principaux candidats seraient exclus.
La flamme de la démocratie a été allumée dans cette nation il y a longtemps. Et nous savons que rien, pas même une pandémie ou un abus de pouvoir, ne peut l'éteindre.
La démocratie est un système merveilleux dans lequel un homme est encore libre de faire ce que sa femme veut.
La dictature est une forme autoritaire de la démocratie dans laquelle tout ce qui n'est pas obligatoire est interdit.
La main qui ne presse plus avec joie une main amie laisse tomber l'amitié qu'elle contenait.
L'amour de la démocratie est d'abord un état d'esprit.
La presse étant un sacerdoce, il faut bien pourvoir aux frais du culte.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Le dessinateur de presse est forcément contre tout. Il lui est difficile de dire du bien de quelqu'un
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
Alors, il y a des gens très purs et convaincus, comme Clémenceau ou De Gaulle qui étaient plus que des hommes politiques, c'était des gens convaincus. Aujourd'hui, ce qui manque c'est de vraies convictions humanistes, écologistes, altruistes. Par exemple, pourquoi [...] ► Lire la suite
Le meilleur argument contre la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen.
Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable.
Ma génération a été nourrie par les rêves de nos pères : l'État-providence européen, les Nations unies, la démocratie américaine, le pacifisme japonais, l'Union européenne.
Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux.
Une presse gratuite est le système immunitaire de la démocratie représentative.
Nous vivons dans une société qui valorise la précision, mais qui s'accommode d'une démocratie floue.
Aux échecs, la bigamie est acceptable mais la monarchie est absolue.
Dans une monarchie bien réglée, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris.
On peut discuter des opinions, mais les convictions ne sont guéries qu'à coups de fusils.
La démocratie républicaine est trop parfaite et exige des vertus et des talents politiques bien supérieurs aux nôtres.