Tous les objets sont pour les grands des miroirs où leur grandeur se réfléchit. Voilà pourquoi ils aiment souvent leurs inférieurs.
Si les petits des oiseaux tétaient, avec leur bec pointu, ils feraient très mal aux seins de leurs mamans. C'est pourquoi ils ne tètent pas. Dieu fait bien ce qu'Il fait.
Les miroirs sont les portes par lesquelles la Mort va et vient.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
Les femmes les plus galantes deviennent sincèrement vertueuses quand il s'agit de condamner leurs rivales.
Les grands coeurs haïssent ceux qui les louent quand leurs louanges sont excessives.
Si tous les parents choisissaient les noms de leurs enfants avec soin, le monde en serait changé. Un nom, c'est la moitié de la personnalité.
Mieux vaut avoir de nombreux enfants. Ils se répartissent la sottise de leurs parents. Le fils unique la garde toute pour lui.
Nombreux sont les gens qui se réjouissent de l'infériorité de leurs amis.
Ceux qui aiment à blâmer sont, par nature, peu propres à l'amitié.
Servir ! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
Les auteurs qui pillent sans vergogne leurs aînés ont parfois du talent ; ils "volent" de succès en succès.
Les jeunes filles quitteront l'abri de la famille le jour où elles se sentiront de force à voler seules. [...] Elles n'auront rien d'altéré dans leurs façons ni dans leur visage ; il n'y aura rien de flétri dans la [...] â–º Lire la suite
Motiver des hommes pour un travail, c'est identifier l'accomplissement de leur travail avec la satisfaction de leurs besoins fondamentaux.
Toutes les femmes aiment les bouquets, peu de femmes aiment les fleurs.
Je sais que ce ne sont pas les vêtements qui rendent les femmes belles ou non, ni les soins de beauté, ni les crèmes chères, ni la distinction du coût de leurs parures. Je sais que le problème est ailleurs. [...] â–º Lire la suite
Les cieux t'appellent et tournent autour de toi, te montrant leurs splendeurs éternelles, et ton oeil ne regarde que la terre.
La contradiction la plus douloureuse réside au sein de chaque femme qui ne se confond pas avec la mère. Toutes celles qui se sentent écartelées entre leur amour pour l'enfant et leurs désirs personnels. Entre l'individu égoïste et celle qui [...] â–º Lire la suite
Dès que les hommes de lettres se mettent à écrire, ils cessent de lire les oeuvres de leurs confrères.
C'est peut-être la plus grande consolation des opprimés que de se croire supérieurs à leurs tyrans.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
Cette manne tombait du ciel, et c'était l'aliment dont Dieu les avait pourvus dans le désert, et qu'il prenait soin lui-même de leur distribuer chaque jour à proportion de leurs besoins.
- Pour moi les gens sont pas fait pour vivre ensemble toute leurs vie. - Ah, tu crois ? - Oui. - Et si, je te mettais un doigt ? - Non. - Ok.
J'ai grandi à la campagne, au milieu d'hommes qui savaient faire quelques choses de leurs dix doigts. Changer une roue de voiture, bricoler dans la maison... Pour moi, c'était ça un homme.
Peut-être sommes-nous solidaires de ceux qui nous aiment ? L'admiration qu'ils ont pour nous grandit. Qu'on les déprécie, nous sommes dépréciés un peu.
Quelle idée peut être formée à partir de la description de ces personnes ou de ce que le crédit peut donner à leurs histoires. Je vous laisse juger.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
Les femmes aiment les hommes qui n'ont pas besoin d'elles.
Les amis intéressés ressemblent aux chiens des places publiques, qui aiment mieux les os que ceux qui les leur jettent.
Toutes les personnes qui m'ont critiqué devraient manger leurs paroles.