La pratique du zapping procure au téléspectateur l'illusion de la sélection consciente, alors qu'il ne répond souvent qu'à des réflexes immédiats d'ennui passager.
La confiance est souvent une des forces de la paresse.
La satiété souvent amène la famine.
Ceux qui croient avoir trouvé la paix, ce n'est souvent que par défaut d'amour.
Pour ceux qui ont cru au ciel, souvent la terre est trop petite.
L'innocence est souvent plus hardie que le vice n'est entreprenant.
Nos doutes sont des traîtres qui nous font souvent perdre par crainte d'entreprendre la bataille que nous pourrions gagner.
En jugeant les autres un homme oeuvre en vain ; il se trompe souvent et tombe facilement dans le péché ; mais en se jugeant lui-même il oeuvre toujours à bon escient.
C'est parfois l'échec qui est le meilleur gage de succès et souvent un retard s'avère plus utile qu'un progrès.
La solitude est souvent plus aigüe à deux que seul.
Notre séparation les uns des autres est une illusion d'optique.
Il faut dire la vérité le plus souvent possible si vous voulez que vos mensonges passent inaperçus.
La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
Ton amitié m'a souvent fait souffrir ; sois mon ennemi, au nom de l'amitié.
Je suis végétarien et anti-alcoolique : ainsi je peux faire un meilleur usage de mon cerveau.
Si la peur des conséquences éloigne parfois du mal, elle éloigne beaucoup plus souvent du bien.
Les violences invisibles sont souvent bancaires, téléphoniques, informatiques à commettre le pire à votre e-réputation mais encore elles sont aussi jalousies et pathologies toxiques.
Tu sais, la vie c'est pas toujours comme on veut, c'est souvent comme on peut...
J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence.
Les dieux sont souvent injustes. Ils frappent les innocents pour mieux châtier les coupables.
Les brefs étés ont souvent des printemps précoces.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Nous savons également à quel point la vérité est souvent cruelle et nous nous demandons si l'illusion n'est pas plus consolante.
Il y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d'un conformisme moral absolument prodigieux.
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
Le public est si malin qu'il rend moins volontiers justice aux vivants qu'aux morts, et que souvent il n'élève les morts que pour rabaisser les vivants.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
On a souvent honoré du titre de sage ceux qui n'ont eu d'autre mérite que de contredire leurs contemporains.
Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve. C'est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c'est notre sanctuaire moderne, la Rue.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
On a souvent plus de peine à persuader ses inférieurs qu'à convaincre ses supérieurs. Il est vrai qu'on s'y donne moins de mal.