Nous vivons dans un monde où nous devons nous cacher pour faire l'amour, alors que la violence se pratique au grand jour.
La durée du désir fait plus que la moitié du bonheur.
Le Congrès. Un type prend la parole, ne dit rien. Personne ne l'écoute. Et tout le monde vote contre.
Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres.
Un monde heureux suscite un art ancré dans l'ici et maintenant.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Notre oeil trouve dans le monde sa raison d'être, et notre esprit s'éclaire en se mesurant avec lui.
La jalousie est la preuve que l'amour est semblable à la haine car dans la jalousie, amour et haine se confondent.
Le Monde se divise en deux categories Une infinité de fois.
Le seul amour véritable est le coup de foudre ; le second regard rompt le sortilège.
Quand tout le monde a tort, tout le monde a raison.
Tout le monde a un secret désir d'étonner les autres.
L'autonomie et l'indépendance peuvent se transformer en égoïsme et en licence, l'ambition en cupidité, un désir effréné de réussir à tout prix.
Le hasard est le plus grand romancier du monde ; pour être fécond, il n'y a qu'à l'étudier.
Les gens qui excellent sont ceux qui se sentent obligés de prouver leur valeur au monde et à eux-mêmes.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Le monde est finalement sauvé par un petit nombre d'hommes et de femmes qui ne lui ressemblent pas.
L'artificier ne voit le monde qu'à travers une multitude de scènes pyrotechniques, il est sans cesse en train de rêver, une gerbe par ci, une comète par là... Nous sommes d'éternels rêveurs à la recherche d'un bonheur perpétuellement renouvelé.
Le monde jaillit des calculs de Dieu.
La plupart des gens ne savent pas apprécier la valeur d'un roman. Mais ils ne veulent pas rester à l'écart de la mode. Donc, il suffit qu'un livre ait reçu un prix, que tout le monde en parle, pour qu'il soit acheté et lu.
Personne n'est indispensable mais tout le monde est nécessaire !
Il est malaisé de composer avec le monde sans se laisser décomposer par le monde.
Le public est gouverné comme il raisonne. Son droit est de dire des sottises comme celui des ministres est d'en faire.
Tout le monde ment...
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."
Si c'est un bon film, le son pourrait sonner et le public aurait toujours une idée parfaitement claire de ce qui se passait.
La violence n'est pas la seule solution pour faire tomber quelqu'un.
Le marxisme est le soupir de la créature accablée, l'âme du monde sans âme, de même qu'il est l'esprit d'un monde sans esprit. Il est l'opium du peuple.
Apparu, disparu, c'est toute l'histoire d'un homme, comme celle d'un monde et celle d'un infusoire.
Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
Les droits de l'homme et les droits civiques universels ne seront respectés qu'à une condition. Il faudra que l'homme se rende compte qu'il est "responsable pour le monde entier".